• Le meilleur allié des peuples, est la Russie (mon article préféré)

    Si les Nobel n'étaient pas liés aux bellicistes Occidentaux,

    ils décerneraient leur prix à celui qui le mérite vraiment !

    Le meilleur allié des peuples, est la Russie (mon article préféré)

     

    Russe... et hommage à la Russie !

    Par chantal dupille (dite eva R-sistons)

     

    Je suis fière d'être d'origine russe par ma mère. Je lui dois mon esprit de résistance, mon caractère entier, ma soif d'absolu. C'est la Russie qui au prix de millions de morts, a vaincu Napoléon, Hitler (le nazisme). C'est la Russie aujourd'hui qui  combat les créatures monstrueuses de l'Occident, néo-fascistes à Kiev ou terroristes au Moyen-Orient. La Russie veut la paix, elle n'a que trop sacrifié les siens. La Russie veut un monde multipolaire, où les Etats coopèrent les uns avec les autres plutôt que de chercher à dominer des pays souverains ou à piller les ressources en faisant le malheur des peuples. C'est la Russie qui se bat pour des causes justes, par ex contre les OGM, l'ingérence étrangère, ou pour la souveraineté des pays, la sauvegarde des traditions, des religions, des familles - donc contre le Nouvel Ordre Mondial totalitaire, inhumain, satanique. La Russie est sage, sincère - ce qu'elle dit, elle le fait : Le terrorisme est réellement combattu par elle,  pas en paroles comme ses adversaires, ou pire encore, entretenu hypocritement. La Russie de Poutine est forte, avisée, elle nous protège, elle est notre rempart contre les horreurs conçues par les faux démocrates de l'Occident - vrais bourreaux des peuples. Stop le terrorisme, stop les fascismes, stop les guerres impérialistes, stop l'hypocrisie, stop toutes les barbaries, stop le Nouvel Ordre Mondial !

     

    Le meilleur allié des peuples, est la Russie (mon article préféré)

     

    La Russie lève en nous l'espoir d'un monde meilleur. Enfin ! Un monde de paix, de coopération, de respect des autres et des traditions millénaires. De libération de toutes les barbaries qui s'abattent aujourd'hui sur le monde...

    Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

     

    VOICI MON ARTICLE PREFERE :

     

    Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre ni pardonner à la Russie

    Pourquoi l’Occident ne pourra jamais

    vaincre ni pardonner à la Russie

     

    par Andre Vltchek

    Historiquement et intuitivement, la Russie a combattu pour la survie de l’humanité. Bien sûr, les choses ne sont pas toujours énoncées ou définies dans ces termes. Pourtant, en plusieurs occasions déjà, cet énorme pays a résisté aux forces les plus puissantes et les plus malfaisantes qui menaçaient la survie même de la planète. 

    Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le peuple soviétique, en majorité des Russes, a sacrifié au moins 25 millions d’hommes, de femmes et d’enfants pour, à la fin, vaincre le nazisme. Aucun autre pays dans l’histoire moderne n’en a fait autant.

    Immédiatement après cette victoire, la Russie, aux côtés de la Chine et plus tard de Cuba, s’est lancée dans le projet le plus impressionnant et le plus noble de tous les temps : le démantèlement systématique du colonialisme occidental. Partout dans le monde, les masses opprimées se sont levées contre la barbarie impérialiste européenne et nord-américaine, et l’Union Soviétique était prête à leur donner une lueur d’espoir en même temps qu’un soutien financier, idéologique et militaire important.

    Comme un pays opprimé et ruiné après l’autre gagnait son indépendance, la haine de l’Union Soviétique et du peuple russe s’est mise à croître dans pratiquement toutes les capitales du monde occidental. Après tout, le pillage de continents non blancs était considéré comme un droit naturel du monde civilisé.

    Aux États-Unis et en Europe, des mots comme colonialisme et impérialisme ont rapidement gagné des connotations extrêmement négatives, ou du moins superficiellement. Il aurait été contre-productif d’attaquer, de diaboliser l’Union Soviétique pour son soutien aux luttes de libération sur tous ces continents. Au lieu de quoi, des théories sur l’Empire du mal ont été élaborées.

    La Russie a toujours été sur le chemin ; un pays colossal qui gâchait les projets brutaux de Washington, Berlin, Londres et Paris – des plans pour contrôler et piller la planète entière.

    Mais ce qui était le plus noble étaient ses actes ; et les attaques contre elle d’autant plus insultantes.

    La Russie a toujours possédé une énorme capacité à se mobiliser, à mettre en jeu toutes ses ressources pour atteindre un unique but humaniste et profondément moral. Il y a eu quelque chose de sacré dans ses luttes, quelque chose de plus élevé et de totalement indispensable.

    «Lève-toi pays immense, lève-toi pour le combat à mort». C’est ainsi que débute l’un des plus grands chants patriotiques de la Seconde Guerre Mondiale. Lorsque la Russie combat, alors tout ce qui compte, c’est la victoire. Aucun prix n’est trop élevé.

    Le destin a choisi la Russie pour combattre pour le monde entier. Si vous ne croyez pas au destin, vous ne comprendrez jamais l’âme russe. Cela n’a rien à voir avec la religion – la Russie est principalement anarchiste et athée. Mais elle croit au destin et l’accepte.

    En plus, la plupart du temps, la Russie n’a vraiment pas le choix. Elle a été confrontée soit à la victoire soit à la fin de l’humanité. Et lorsque le monde et sa survie ont été menacés, la Russie s’est toujours levée : indignée, effrayante mais aussi extrêmement belle dans son courroux et sa détermination. Elle a combattu avec chaque grain de sa terre, et chaque cœur de son peuple. Elle a presque toujours vaincu, mais à un prix terrifiant, enterrant des millions de ses fils et filles, plongée ensuite dans un chagrin et une douleur indescriptibles.

    Et il n’y avait personne à ses côtés pour la consoler. Alors que les incendies continuaient à faire rage, que les larmes ruisselaient toujours sur les visages des mères et des veuves qui avaient perdu des êtres chers, le pays a été couvert de crachats, ridiculisé et humilié par les régimes occidentaux machiavéliques et leur propagande.

    Son héroïsme a été dénigré, son sacrifice tourné en dérision. Il a été répété que ses millions de morts pour l’espèce humaine étaient en fait morts en vain.

    En contrepartie de ses luttes héroïques, la Russie n’a rien demandé, excepté deux choses essentielles : la reconnaissance et le respect. Elle n’a jamais reçu ni l’une ni l’autre !

    *

    Aujourd’hui, encore une fois, la Russie se lève, lançant sa lutte épique contre l’État islamique ; cette horrible parodie de la religion musulmane – créée et armée par l’Occident et ses laquais régionaux vicieux.

    La Russie devait agir. Parce que si elle ne le faisait pas, qui le ferait ? Après des siècles de croisades occidentales et les pratiques colonialistes les plus effroyables, il n’y a presque plus rien du Moyen-Orient, cette merveilleuse partie du monde, qui ne peut qu’être décrite comme l’un des berceaux de notre civilisation. Pillé et humilié, le Moyen-Orient a été réduit à une mosaïque pathétique d’États clients au service de l’Occident. Des dizaines de millions de gens ont été assassinés. Tout a été pillé. Les gouvernements socialistes et laïques ont été acculés et renversés.

    J’ai beaucoup travaillé dans cette partie du monde et je peux témoigner qu’excepté l’Afrique, il n’y a pas d’autre région du monde qui soit aussi meurtrie et brutalisée par la rapacité et la barbarie occidentale.

    Sans espoir, mortellement blessés et désespérés, deux anciens pays de ceux qui ont récemment souffert le plus – la Syrie et l’Irak – ont approché la Russie pour lui demander de l’aide.

    Et la Russie a accepté de les aider.

    Oui, bien sûr, j’entends déjà cette cacophonie en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord à propos des intérêts de la Russie et de sa sphère d’influence. Parce qu’en Occident, rien n’est sacré ni ne peut l’être. Parce que tout doit être teinté de sombre sarcasme et de nihilisme… Si l’Occident se comporte comme un voyou, le reste du monde doit être peint dans les mêmes couleurs et les mêmes nuances. Après tout, l’Occident n’a pas d’alliés, il n’a pas de sentiments, seulement des intérêts. On me l’a répété, encore et encore, lorsque je travaillais dans des endroits détruits d’Afrique.

    Mais je me fiche de savoir ce qu’ils disent à Paris ou Washington. Ce qui compte est ce qui se dit en Irak, en Syrie et au Liban. Et je vais vous dire comment c’est là-bas : si vous allez dans une boutique de coiffeur, là-bas, et que vous dites que vous êtes russe, les gens se lèvent et vous embrassent, et certains pleurent !

    *

    La Russie n’attaquera jamais d’autres pays, mais si elle est attaquée, sa colère peut être terrible, surtout si elle est au beau milieu d’une guerre. «Celui qui avec l’épée vient à nous périra par l’épée», a proclamé Alexandre Nevsky, le prince de Novgorod, au XIIIe siècle.

    Le bombardier russe récemment abattu au-dessus de la Syrie par l’Armée de l’air turque a accru le danger d’une guerre régionale beaucoup plus étendue.

    La Turquie, un pays membre de l’Otan, répand la terreur dans toute la région : de la Libye et de la Somalie à l’Irak, à la Syrie et sur son propre territoire kurde. Elle torture les gens, en assassine beaucoup, y compris des journalistes, elle vole pour des millions de leurs ressources naturelles et propage les enseignements djihadistes les plus extrémistes, principalement soutenus par le Qatar.

    J’ai rencontré Recep Tayyip Erdoğan il y a de nombreuses années, au début des années 1990, lorsqu’il était maire de la ville où je léchais mes plaies tout en écrivant sur la manière dont l’Occident détruisait systématiquement la Yougoslavie.

    «Parlez-vous le turc ?», m’a-t-il demandé lors d’une de nos rencontres.

    «Pas bien, seulement un petit peu» ai-je répondu.

    «Mais vous savez parfaitement prononcer le nom de notre parti ! Cela montre combien nous sommes importants.»

    Dès notre première rencontre, j’ai su que c’était un mégalomane, un homme plein de complexe d’infériorité et une racaille agressive. Je ne pensais pas qu’il irait si loin. Il l’a fait. À cause de lui, des millions de gens souffrent partout dans la région.

    Et maintenant, il a abattu un bombardier russe et envahi l’Irak.

    La Turquie a combattu la Russie en plusieurs occasions et a presque toujours perdu. Puis, entre deux guerres mondiales, elle a réussi à survivre uniquement grâce à l’aide que lui fournissait l’Union Soviétique. La Turquie devrait réfléchir à deux fois avant de faire les pas suivants.

    La Russie ne se contente pas de faire la guerre. Ses combats pour la survie de l’espèce humaine sont à proprement parler une immense œuvre d’art, de la poésie ou une symphonie. C’est difficile à expliquer mais c’est comme ça. Tout est intimement lié.

    Abattre le SU-24 russe par derrière est comme s’en prendre aux 25 millions de morts russes de la Seconde Guerre Mondiale. C’est épouvantable et c’est imprudent. En Russie, ce n’est pas comme ça qu’on fait. Vous voulez vous battre, alors sortez et battez-vous, face à face.

    Mais si vous tuez comme un lâche et si vous envahissez des pays voisins déjà dévastés, vous pourriez un jour vous trouver vous-même confronté non à quelques SU-24, mais à des escadres de bombardiers lourds.

    La Russie ne peut pas être vaincue. Il y a à cela de nombreuses raisons. L’une est pragmatique : c’est une superpuissance nucléaire. Une autre est qu’elle combat d’habitude pour de justes causes. Et elle le fait de toutes ses forces et de tout son cœur.

    Si ce n’était pas par la Russie, il n’y aurait pas la Planète Terre, du moins comme nous la connaissons. L’Occident et ses États chrétiens fascistes contrôleraient totalement le monde. Les non-personnes, les non-Blancs seraient traités comme des animaux (et même plus mal qu’ils ne sont traités aujourd’hui) : il ne resterait plus aucun contrôle et plus de limites au vol et à la destruction.

    Le soi-disant monde civilisé (celui qui construit ses théâtres et ses écoles sur les fleuves de sang et les cadavres des autres) serait en marche vers le contrôle absolu et incontesté de la Planète.

    Heureusement, la Russie existe. Et elle ne peut pas être vaincue. Et elle ne sera jamais vaincue. Toutefois, elle ne peut jamais être pardonnée par l’Occident pour se tenir du côté des damnés de la terre.

     

    Vltchek

    Andre Vltchek est philosophe, romancier, cinéaste et journaliste d’investigation. Il a créé Vltchek’s World, il est un utilisateur de Twitter engagé et travaille en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

    Traduit par Diane, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone

    source: http://lesakerfrancophone.net/pourquoi-loccident-ne-pourra-jamais-vaincre-ni-pardonner-a-la-russie/

     

    http://reseauinternational.net/pourquoi-loccident-ne-pourra-jamais-vaincre-ni-pardonner-a-la-russie/

     

     

     

    Le meilleur allié des peuples, est la Russie (mon article préféré)

     

    Voir aussi (cliquer sur le lien ci-dessous)

    Qui est Vladimir Poutine?

     

    Poutine joue un rôle de 1er plan

    pour mettre à nus prédateurs et criminels

    et pour freiner leur ambition de conquête  

     

    Qui est Vladimir Poutine?

     

    Pourquoi de Gaulle

    adorait la Russie

    « Il n’est pas un bon Français qui n’acclame la victoire de la Russie. »

     

     On connaît la russophilie du Général de Gaulle. Mais rien ne vaut les discours du Grand Homme pour retrouver la lettre et l’esprit du combat russophile initié en France par les Lumières aux temps de la Grande Catherine, et poursuivi ensuite par un Chateaubriand aux temps des tsars Alexandre et Nicolas.

    Le 20 janvier 1942, le Général prononce un magnifique discours guerrier à la radio londonienne pour rendre hommage à la victoire russe lors du terrible hiver 1941-42. Grand stratège, il comprend dès ce moment, et avant beaucoup de monde, que l’Allemagne nazie va perdre sa guerre contre la Russie:

    « Pour l’Allemagne, la guerre à l’Est, ce n’est plus aujourd’hui que cimetières sous la neige, lamentables trains de blessés, mort subite de généraux. Certes, on ne saurait penser que c’en soit fini de la puissance militaire de l’ennemi. Mais celui-ci vient, sans aucun doute possible, d’essuyer l’un des plus grands échecs que l’Histoire ait enregistrés. »

    Les mots suivants sont un hymne épique à la Grande Russie combattante:

    « Tandis que chancellent la force et le prestige allemands, on voit monter au zénith l’astre de la puissance russe. Le monde constate que ce peuple de 175 millions d’hommes et digne d’être grand parce qu’il sait combattre, c’est-à-dire souffrir et frapper, qu’il s’est élevé, armé, organisé lui-même et que les pires épreuves n’ébranlent pas sa cohésion. C’est avec enthousiasme que le peuple français salue les succès et l’ascension du peuple russe. »

    De Gaulle ensuite prévoit le grand rôle modérateur et équilibrant de la Russie sur la scène internationale. Il souligne au passage le rôle des forces obscures qui de manière récurrente s’opposent à l’alliance franco-russe:

    « Dans l’ordre politique, l’apparition certaine de la Russie au premier rang des vainqueurs de demain apporte à l’Europe et au monde une garantie d’équilibre dont aucune Puissance n’a, autant que la France, de bonnes raisons de se féliciter. Pour le malheur général, trop souvent depuis des siècles l’alliance franco-russe fut empêchée ou contrecarrée par l’intrigue ou l’incompréhension. Elle n’en demeure pas moins une nécessité que l’on voit apparaître à chaque tournant de l’Histoire. »

    Alain Peyrefitte a d’ailleurs rappelé pourquoi de Gaulle ne célébrait pas le débarquement anglo-saxon en France, débarquement qui annonçait une France inféodée et soumise à l’AMGOT:

    « Le débarquement du 6 juin, cela a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne! Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis. »

    Personne ne se demande en effet depuis pourquoi la France Libre n’a pas eu le droit de débarquer ce fameux 6 juin! On saura pourquoi maintenant! De Gaulle rappelle à Alain Peyrefitte qu’il fut traité comme un domestique par Churchill. « La France fut traitée comme un paillasson! ».Mais restons avec la Russie et notre Général: le 30 juin 1966, le Général de Gaulle devenu président de la République est à Moscou et il célèbre la vieille et inaltérable amitié franco-russe à la radio et à la télévision:

    « La visite que j’achève de faire à votre pays c’est une visite que la France de toujours rend à la Russie de toujours… Aussi, en venant vous voir, il m’a semblé que ma démarche et votre réception étaient inspirées par une considération et une cordialité réciproques, que n’ont brisées, depuis des siècles, ni certains combats d’autrefois, ni des différences de régime, ni des oppositions récemment suscitées par la division du monde. »

    C’est que pour de Gaulle comme pour Dostoïevski les nations sont des entités vivantes plus résistantes et plus fortes que les systèmes qui pensent les dominer. Il souligne ensuite, en faisant une belle allusion à la conquête spatiale, les grandes réalisations du modèle soviétique, stupidement oublié ou diabolisé depuis:

    «Après l’immense transformation déclenchée chez vous par votre révolution depuis près de cinquante ans, au prix de sacrifices et d’efforts gigantesques; puis après le drame terrible que fut pour vous la guerre gagnée il y a plus de vingt années et dont la part que vous y avez prise a porté l’Union Soviétique au plus haut degré de la puissance et de la gloire; enfin, après votre reconstruction succédant à tant de ravages, nous vous voyons vivants, pleins de ressort, progressant sur toute la ligne, au point que vous êtes tout près d’envoyer des vôtres dans la Lune. »

    Enfin, il conclut magnifiquement sur l’unité du continent européen, de l’Atlantique à l’Oural, pour reprendre une formulation lyrique et célèbre:

    « Il s’agit aussi de mettre en œuvre successivement: la détente, l’entente et la coopération dans notre Europe tout entière, afin qu’elle se donne à elle-même sa propre sécurité après tant de combats, de ruines et de déchirements. Il s’agit, par là, de faire en sorte que notre Ancien Continent, uni et non plus divisé, reprenne le rôle capital qui lui revient, pour l’équilibre, le progrès et la paix de l’univers. »

    Une conclusion? Soumise au diktat de Washington et Berlin, la France politicienne ferait bien de prendre exemple sur son dernier grand homme.

    Nicolas Bonnal

     
     

     

    Pourquoi de Gaulle adorait la Russie

     

    Hommage à mon plus fidèle et ancien Lecteur, Ahura, jeune retraité clairvoyant. Voici son dernier commentaire (sur un de mes blogs), ce mardi 29.12.2015

    Le terrorisme d'Isis ou d'ailleurs est comme le feu de forêt ! Vous l'éteignez à un endroit, et il se rallume à un autre. Même où l'on croit l'avoir circonscrit (et non pas circoncis !), sous l'effet du vent il peut repartir ! Ce feu est entretenu car il sert les projets diaboliques de puissances dont je tairai le nom (chacun doit faire un effort pour y voir de plus près !). Qu'il s'éteigne en Syrie, et il repartira de plus bel en Irak. Si l'Irak en vient à bout, il embrasera de nouveau la Lybie, enfin ce qu'il en reste ! Cet embrasement durera tant qu'il y aura du pétrole et du gaz à voler et.... des armes à vendre. Les rebelles sont les idiots utiles au système ! Ils ne sont pas plus islamistes que moi et ne connaissent même pas le Coran. Ils sont manipulés et entretenus à grand renfort de dollars pour semer le chaos ! Ils subissent actuellement des revers très sévères et risquent de disparaître, et je suis prêt à croire  ces informations qui prétendent que certains d'entre eux sont évacués sur le territoire des Etats-Unis qui, comme le boulanger conserve du levain pour sa prochaine fournée, met sous le coude une partie de ces spécimens pour venir semer le chaos dans des pays qui ne veulent pas plier sous leur joug et donner leurs richesses. Ils vont les relâcher dans la nature quand l'attention des Russes sera détournée ou relâchée ! Mais le feu se rallumera, c'est certain ! Pensez donc le fric qu'on peut se faire en trafiquant du pétrole ou en vendant des armes et des munitions. Le filon est trop juteux pour qu'il s'arrête !

     

    Douce année à toi, fidèle Ahura, ainsi qu'à ta famille,

    et à vous tous et toutes, amis Lecteurs et Lectrices,

    chantal

     

    Pour un monde solidaire et de paix ! Sans haine et terreurs !

    Pour un monde où les peuples, débarrassés de leurs bourreaux, pourront enfin bâtir un avenir joyeux !

     

    Le meilleur allié des peuples, est la Russie (mon article préféré)

     

     


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  • Commentaires

    1
    ahura
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 11:35

    Mon cadeau de fin d'année ! Ca a 20 ans ! et ça vaut son pesant d'or !

    https://www.facebook.com/richard.poli.3/videos/923232807708933/

    2
    ahura
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 13:25

    Poutine et les anmaux

    Un homme qui aime les animaux ne peut être tout à fait mauvais ! C'est ce que la vie m'a permis de vérifier ! La grande histoire dira aux générations à venir si Poutine était aussi mauvais que les occidentaux tentent avec leurs médias à la solde de faire croire à nos contemporains ! En tous les cas il continue sans se soucier de ce qu'on pense de lui . Les chiens aboient et la caravane passe ! Pas la caravane de camions citernes chargés de pétrole volé en Syrie et écoulé en Turquie ! avec la bénédiction ..................

    3
    Jeudi 31 Décembre 2015 à 11:31
    Un excellent article qui rassasie les cerveaux de tous les sceptiques de toutes les espèces et de toutes orientations politiques. Mes félicitations. En souhaitant de vous lire encore, je vous souhaite une très bonne et merveilleuse nouvelle année 2016. Merci!!!
    4
    mowood
    Samedi 6 Février 2016 à 00:44

    je suis personnellement satisfait de lire cet article . il y a plusieurs , je me suis adressé au Président pour lui dire , que lui , plus que personne d'autre , méritait mieux le prix Nobel de la Paix , tant il a fait tout fait pour éviter la guerre que Obama , titulaire du prix Nobel de la Paix , veut qu'il provoque. Je suis heureux de voir que la correspondance avec le Président est sérieuse , qu'elle est lue ... Ce n'est pas le seul sujet sur lequel je suis exprimé avec lui ,et  que je revois beaucoup plus tard sur le média . J'aimerai tant que lui-même ait lu ne serait-ce qu'un de mes mail . merci.

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