• USA, modèle ou contre-modèle (vidéo) ? + témoignage vécu Chantal Dupille

     
     
    Mardi 18 décembre 2012

     

     

     

     

     

     

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    Armes à feu, un jeu d’enfants

     

     

    Un documentaire à voir, tourné dans un pays décadent qui donne des leçons au monde et dont la constitution s’appuie sur un fusil et la Bible : Armes à feu, un jeu d’enfants.

     

     

     

    1841355577973NDLR : Au lendemain du jour où un homme lourdement armé a abattu 20 enfants et six adultes dans une école élémentaire de Newtown, dans le Connecticut, il est bon de voir ou de revoir ce documentaire. Et si Obama y est allé de sa petite larme, il conviendrait, aussi, de lui rappeler que le tonnes de bombes qu’il a déversées sur l’Afghanistan,  l’Irak, la Libye, la Syrie… ont tué des enfants, beaucoup d’enfants sans que le monde gangréné par la finance ne s’en émeuve et sans qu’il ne verse une larme. Et que dire de Gaza…

     

     

     

     

     

    Ce documentaire britannique suit quelques familles américaines, passionnées par les armes à feu, et dont les enfants apprennent à les utiliser, qu’ils le veuillent ou non. Cette incursion a pour objectif de comprendre ce qui pousse ces citoyens américains à accorder autant d’importance à la présence d’armes à feu dans leur quotidien.

     


    Pays : U.S.A – Genre : documentaires – Durée : 44min – Date de sortie : 16 Fevrier 2010 – Année de production : 2009 – Titre Original : Armes à feu, un jeu d’enfants. Distribué par : Docu-D

     

     

     

     

     

     

    Mexique. Voyez le Texas, puis Monterrey, Mexico, Acapulco (la plage). Mes destinations.

     

     

     

    Le Mexique est à côté, la tentation est grande. J'aime tant les Latinos, je parle presque couramment l'Espagnol. Alors oui, c'est décidé, je vais à la frontière, sans visa, sans rien. "Je veux fuir les Etats-Unis, je déteste ! Gardez-moi avec vous, même dans vos prisons car je n'ai pas de visa, mais je veux rester au Mexique !". "Donnez-moi une photo de vous en souvenir, et vous aurez le visa". J'ai eu le visa, et dans le bus pour Monterrey il y avait 2 femmes, une vieille et une jeune, je me suis assise à côté de la jeune. Elle était belle, elle était présentatrice de télévision. Elle m'a invitée chez elle, un vrai régal latino, puis j'ai séjourné à Mexico chez ses amis (policiers) qui ont pris 4 jours de vacances pour me faire tout visiter, puis à Acapulco. Hospitalité et charme mexicains. Quel bonheur ! Les Etats-Unis et le Mexique ? Le jour et la nuit !

     

     

     

    En rentrant des Etats-Unis avec un gros rhume (air-conditionné oblige) et juste l'équivalent de dix euros (que j'ai d'ailleurs donnés à un clochard qui faisait la manche), je me suis promise de ne plus jamais retourner dans ce paradis artificiel,  dans cet antre du diable, dans ce haut lieu de la violence. A peine débarquée dans le métro, d'ailleurs, j'avais vu une grosse flaque de sang:  "Ce n'est rien, m'a-t-on dit, juste une agression". Ben voyons ! JUSTE une agression - de plus ? Fichtre !

     

     

     

    Juré, promis, on ne m'y reprendra plus; Je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce putain de pays !

     

     

     

    Une vingtaine d'années plus tard, j'y étais de nouveau. Mais cette fois avec mon mari pour vivre... au milieu des gangs de rues. Et ramener photos, reportages et livres.

     

     

     

    Mes livres sur les gangs : Pour l'instant, un roman non commercialisé. J'en tirerai une version commercialisable (l'argent ne m'intéresse pas, ce sera donc à prix coûtant) sans illustration, pdf et papier. Puis un reportage sur le voyage - et sur les gangs eux-mêmes. A suivre, sur mon futur site, en cours d'élaboration par un ami informaticien, à ses heures de loisirs.

     

     

     

    A bientôt ! Et surtout, fuyez le modèle américain !

     

     

     

    Chantal Dupille

     

     

     

    http://chantaldupille.over-blog.com

     

     

     

    Moi-même avec le héros de mon roman (basé sur des faits authentiques) "Et l'espérance jaillit du gang", MiKaël, tee-shirt blanc, Porto-Ricain. Il s'est converti la veille de l'extermination de son gang. Plongée dans l'univers du Bronx, des gangs, de la mort - et de la résurrection par la foi !

     

     

     

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    L'influence des Atlantistes en France, de la Droite ... à la Gauche !

     

    Mardi 18 décembre 2012

     

     

     

     

    http://www.despasperdus.com/public/blog2012/socialisme_du_reel.jpgComme son nom l’indique, le site Atlantico est atlantiste, pro américain. Il est également libéral sans tabous et sarkozyste sans retenue. Il est généralement bien informé. Je reprends donc ici un article qu’il a publié le 22 mai 2012 sous la plume de Benjamin Dormann, un de ces hommes qui s’ébrouent dans plusieurs milieux à la fois : journalisme, politique, affaires.

     

     

     

    Jean-Pierre Chevènement n’a pas toujours frayé avec François Bayrou. Au temps où il se cherchait un destin national et où il faisait l’éloge du comte de Paris, il avait forgé l’expression « la gauche américaine ». Il désignait sous ce qualificatif la « Deuxième gauche », les rocardiens, la Cfdt, les socialistes quai avaient accepté l’inéluctabilité de la mondialisation financière. Avec l’article qui suit, nous sommes en plein dans ce schéma. Quand on pense que, pour les Étatsuniens, la recherche du mot "socialisme" sur internet est l'un des favoris, on se dit qu'ils ont peur de tout. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils sont armés.

     

     

     

    La French American Fondation est connue pour sa formation, les "Young Leaders", réservée à une dizaine de jeunes surdiplômés chaque année. Sur les huit socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, six rentrent dans son gouvernement cette semaine. Le plus "atlantiste" n'est pas toujours celui qu'on croit...

     

    Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab... Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc.

     

    « Enfin des têtes nouvelles ! » entend-t-on ici ou là. Nouvelles ? Tout est relatif, quand on sait décrypter la liste ci-dessus : en fait, tous ces « Young Leaders »  de l’UMP ont laissé la place à des « Young Leaders » du Parti socialiste. Car François Hollande et Pierre Moscovici depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders ». Tous ont été minutieusement sélectionnés et « formés » par ce très élitiste réseau Franco-Américain (French American Foundation), inconnu du grand public, sponsorisé entre autres par la banque Lazard. Le programme se présente en ces termes :

     

    Programme phare de la French-American Foundation, le programme Young Leaders a été créé en 1981 et sélectionne chaque année pour leurs réalisations et leur leadership, 10 Français et 10 Américains âgés de 30 à 40 ans, appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines. Les candidats retenus participent à deux séminaires de cinq jours chacun sur deux années consécutives – alternativement en France et aux Etats-Unis – afin d'échanger sur des thèmes majeurs communs aux deux pays et d'approfondir leur compréhension mutuelle (link). 

     

     

     

    Autrement dit, ils ont tous postulé et se sont fait parrainer pour être admis à suivre ce programme phare mis en place par la FAF, la French American Fondation. La FAF est elle-même un organisme à cheval sur Paris et New-York, créée en 1976 conjointement par les présidents Ford et Giscard d’Estaing. A noter qu’entre 1997 et 2001, John Negroponte présida la FAF, avant de devenir entre 2005 et 2007, sous Georges Bush, le premier directeur coordonnant tous les services secrets américains (DNI), dirigeant l’US States Intelligence Community (qui regroupe une quinzaine de membres, dont le FBI et la CIA).

     

    Crée en 1981, ce programme Young Leaders permet de développer « des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays ». Pressentis par qui ? Par un très strict comité de sélection, composé majoritairement d’anciens Young Leaders, qui ne retient qu’une dizaine d’admis par an. Seuls 13 hommes ou femmes politiques ont été admis depuis 1995, soit moins d’un politique par an en moyenne. Ces heureux « élus » sont choisis comme d’habitude parmi l’élite française : seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA ou pas titulaires d’au moins un diplôme Bac+5, les trois quarts sont des hommes, à 80 % Parisiens... Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de "reproduction sociale" de la "classe dominante " […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux "diplômes" et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, notre nouveau président et ses nouveaux ministres cités ici sont de purs produits de nos grandes écoles, « ces acteurs influents (qui) personnifient la "pensée dominante" depuis de nombreuses décennies » selon la FAF.

     

    Dès que l’on parle de réseaux d’influence, certains de leurs membres crient aux « obsédés du complot » et s’empressent généralement de préciser que le rôle de telles organisations est marginal et informel. Pour ce qui est de l’efficacité des « Young Leaders », les chiffres parlent plus que tous les longs discours : sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 rentrent dans son gouvernement cette semaine. (Ne restent sur la touche, pour le moment, que Bruno Le Roux, qualifié par beaucoup de « ministrable », et Olivier Ferrand [décédé en juin 2012], l’ambitieux président du think-tank Terra Nova ayant permis l’élection de François Hollande aux élections primaires ; deux candidats impatients de rejoindre leurs camarades Young Leaders au gouvernement). Beau tir groupé, comme s’en enorgueillit à juste titre le site américain («The French-American Foundation is proud to have five Young Leader in the cabinet of President François Hollande, himself a Young Leader in 1996”), tandis que le site français […].

     

    En septembre 2006, lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à la French American Foundation (FAF), rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique », paraphrasant ainsi les statuts de la fondation dont l’objectif est de « renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». À ceux nombreux qui me demandent, à l’occasion de la visite de François Hollande à Barack Obama, « pourquoi est-ce que les journalistes ne nous parlent pas de ça, à propos de François Hollande, au lieu de nous parler de son séjour d’étudiant et de goût pour les cheeseburgers (linkdont on n’a rien à faire? ». Qu’ils demandent donc la réponse aux journalistes qui ont l’art de nous servir ces hamburgers, préparés par les communicants, en prenant leurs lecteurs pour des cornichons ! Qu’ils la demandent en particulier aux Young Leaders des médias, aujourd’hui actionnaires ou directeurs des principales rédactions, ces copains de promo de certains de nos nouveaux ministres pour certains d’entre eux : de Laurent Joffrin (Nouvel Observateur) à Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et du JDD), en passant par Matthieu Pigasse, Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde)… Et la liste hommes de médias Young Leaders est longue, comme on peut la lire plus intégralement dans l’enquête « Ils ont acheté la presse ».

     

    A New-York, la venue de François Hollande et de sa nouvelle équipe était attendue sereinement. Vu de la FAF, « Welcome à la Hollande team » ; on reste en terrain connu, tout est sous contrôle, on est même fier d’avoir autant de ses poulains dans la place, nous l’avons vu. Que les angoissés se rassurent : « le changement, ce n’est pas pour maintenant », n’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, l’allié peu atlantiste du Président ! 

     

     

     

    CES GENS DE DROITE ET DE "GAUCHE"

     

    QUI NOUS GOUVERNENT SONT FORMES

     

    PAR LES USA. 

     

    A QUAND UN VRAI COUP DE BALAI ?

     

     

     

    http://www.jacques-lacaze.com/article-bon-appetit-messieurs-113765973.html

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