• Tel-Aviv-sur-Seine: La France sans honneur, collaborationniste

     

    Tel-Aviv-sur-Seine: La France sans honneur, collaborationniste

     

    Du déshonneur de la collaboration

    à l'honneur de la résistance

    Par Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

     

    La France glorieuse, la France résistante des de Gaulle, des Moulin ou des Jaurès, la France qui se bat pour l'honneur et la Justice, n'est plus, surtout tuée depuis la présidence Sarkozy.

    Jaurès a été assassiné la veille de la guerre, comme le Commandant Massoud en Afghanistan: On se débarrasse de ceux qui dérangent avant de faire le sale boulot. Nulle voix dissidente ne doit survivre, capable de rallier ensuite autour d'elle les spoliés. Ceux qui résistent encore aux fascismes intolérants, racistes, totalitaires, ou aux mensonges, à la désinformation, à l'injustice, tous les intellectuels encore libres, comme Etienne Chouard, Jacob Cohen, Emmanuel Todd ou moi-même, sont discrédités, diffamés. Et même sous les menaces, la tête haute, nous continuerons à alerter, à diffuser des paroles et des pensées libres, pour dénoncer l'ignominie ou les trahisons.

    Aujourd'hui, la France est colonisée, occupée, soumise, asservie, dénaturée, avilie (1). J'avais comme d'habitude, alerté en son temps, au risque, hélas, de choquer certains : A la tête de Paris, je  recommandais "tout plutôt que la SAYAN Anne d'Hidalgo soi-disant de Gauche, mieux vaut une femme de Droite, mais libre comme Nathalie Kosciusko-Morizet, pour lui faire barrage efficacement" ! Paris avait déjà subi la honte, avec à sa tête un autre sayan (agent du régime israélien) B.Delanoë, de faire aux frais des contribuables des cadeaux somptueux à Tel-Aviv (fontaine à 100.000 euros, par ex, tandis que l'eau des Palestiniens est volée par ses voisins), ou de faire campagne, jusque sur le fronton de la Mairie de Paris, pour un soldat de Tsahal justement détenu par la résistance palestinienne, tandis qu'un étudiant en sociologie Franco-Palestinien, Salah Hamouri, continuait à être injustement incarcéré par les terroristes israéliens. 

    Et naturellement, Delanoë a positionné son adjointe Hidalgo, sayan comme lui, pour diriger la capitale de la France, continuer l'occupation de la ville par les sionistes fanatiques. France occupée, Paris déshonoré (1) ! De Gaulle, où es-tu ? Jusqu'à quand tolèrerons-nous l'asservissement ? Des Juifs sionistes me lisent ? Tolèreraient-ils de voir Tel-Aviv dirigée par des Français, de surcroît fanatiques ? Non ! Alors, qu'ils cessent de traiter d'antisémites ceux qui dénoncent la perte de souveraineté d'un pays, la colonisation de la France par l'Etranger, en l'occurrence des sionistes radicaux !

     

    Salah Hamouri

    Tel Aviv sur Seine: La France sans honneur, collaborationniste

     

    Le devoir des Français, aujourd'hui, est de défendre l'honneur de leur pays. A Paris, seuls ou par petits groupes, ils diront non à l'infâme de la capitale dédiée à ceux qui exterminent les Palestiniens (les bombardements multiples, et avec des armes prohibées, d'un petit territoire, condamnent la population à une mort lente) et indirectement, aux fanatiques à moitié fous qui à Tel-Aviv, programment la plupart des horreurs de la planète, chaos, terrorisme, fausses révolutions, attentats, guerres, monstruosités du Nouvel Ordre Mondial...

    La plage de Tel-Aviv-sur-Seine doit être désertée, et partout l'honneur doit fleurir, grâce à vous tous, Résistants et Résistantes à l'intolérable !

    Résister est le devoir de tout humaniste, de tout homme et de toute femme libres.

    Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

      (1)

    http://www.dailymotion.com/video/xyt8pb_le-drame-francais-c-est-aujourd-hui-un-pays-colonise-r-sistons-video-16_news

     

    Ils sont l'honneur de la résistance à l'intolérable ! (Ch. D.)

    Tel-Aviv-sur-Seine: La France sans honneur, collaborationniste

     

    Troisième-Reich-sur-Seine : la tradition collaborationniste française

     

    Par Sayed Hasan

     

      

    Le 13 août 2015, Paris-plages deviendra, pour 12 heures, Tel-Aviv-sur-Seine. Une idée brillante, et, n’en doutons pas, très courageuse de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo. Elle vient à point nommé pour commémorer le massacre israélien à Gaza durant l’été 2014, dans lequel plus de 2200 Palestiniens ont péri, dont 551 enfants, et alors même que les cendres du bébé Palestinien Ali Dawabcheh, brûlé vif par des colons israéliens, sont encore fumantes. Il est vrai que cette fois-ci, ce n’était pas du phosphore blanc, mais de simples cocktails Molotov, et qu’ils ont causé à peine deux victimes : il faut décidément être aveugle pour ne pas voir qu’Israël est réellement engagé dans une saine voie de modération de sa politique palestinienne.

     

     

    Selon les voix officielles, il ne s’agit nullement de blanchir le régime israélien ou de s’en constituer un relais de propagande, bien au contraire : Bruno Julliard, le glorieux maire-adjoint de Paris, met ainsi en garde contre « les amalgames entre la politique de colonisation brutale du gouvernement israélien et la ville de Tel-Aviv qui est une ville progressiste, symbole de paix et de tolérance. » Car il s’agirait rien moins que d’une initiative en faveur de la paix, mettant en valeur Tel-Aviv non pas en tant que capitale internationalement reconnue d’Israël, et donc symbole par excellence de sa politique, mais bien, selon les mots d’Anne Hidalgo, en tant que « ville ouverte à toutes les minorités, y compris sexuelles » (certes, les Palestiniens qui ne sont pas abattus ou incinérés sont expropriés quotidiennement, mais les homosexuels du monde entier viennent y célébrer la Gay Pride, n’est-il pas ?...), et même rien moins que « la première ville d’opposition en Israël... détestée à ce titre en Israël par tous les intolérants », une affirmation aussi gratuite que grotesque. Et il serait injuste, poursuit Mme Hidalgo, de « rendre une ville ou une population comptable de la politique de son gouvernement. Ce serait mépriser la démocratie locale et donc la démocratie tout court » – ne parlons pas du fait que la population israélienne ait soutenu à plus de 90% la dernière opération contre Gaza, ou, sur le plan strictement rationnel, du principe même des sanctions internationales contre un pays, prétendument démocratique de surcroît. Face à de telles falsifications, une telle impudence, un tel contorsionnisme et une telle abjection, les mots manquent et la nausée soulève le cœur. Et du côté des élus, on ne peut trouver de semblant de refuge que dans la déclaration de Danielle Simonnet, Conseillère de Paris (Parti de Gauche), qui a dénoncé « Le cynisme de l’organisation d’une telle journée [qui] atteint les sommets de l’indécence », appelant à son annulation ou à une modification radicale du programme.

     

        

    En dehors de la consternante sphère politique, un tonnerre de voix s’est élevé en France pour condamner cet événement, et les réseaux sociaux se sont tellement déchaînés que cette journée s’annonce sous haute tension, et permettra certainement d’apporter aux Parisiens une image un peu plus fidèle de la réalité de la vie en Palestine Occupée que l’ « ambiance festive » initialement prévue. Car démocratie oblige, pas question de modifier un programme visant à satisfaire les désidératas d’une infime minorité de la population, au détriment de l’immense majorité des Français qui se disent bien légitimement choqués par une telle manifestation (plus de 90% selon un sondage en ligne RMC / BFMTV).

     

    Tout ayant été dit par ailleurs quant aux tenants et aux aboutissants de cette ignominieuse journée, on peut pour notre part se demander ceci : la France se renie-t-elle en faisant arbitrairement de sa capitale un auxiliaire au service de la propagande du régime sioniste et terroriste d’Israël, afin de redorer son blason ensanglanté et d’y favoriser un tourisme en berne ? Viole-t-elle ses traditions en s’inféodant au tout-puissant lobby sioniste, voire au lobby gay, deux cliques infinitésimales qui dictent aujourd’hui leurs quarante-quatre volontés à la « mère des armes, des arts et des lois » d’antan ? Certes non. Deux exemples éloquents indiquent assez que le collaborationnisme est profondément ancré au sein d’une certaine élite « républicaine » française, et qu’il y aurait tout à fait lieu de parler, au-delà du fameux Syndrome de Stockholm, d’un véritable « Syndrome de Paris » pour désigner ce « fin’amor françois » historique pour les Occupants étrangers.

     

     

    En 1870, après la débâcle de Sedan et la chute du Second Empire, la IIIe République fut proclamée à Paris, à la grande frayeur des possédants. Malgré l’état de guerre et la présence des troupes prussiennes sur le sol national, l’élite politique et économique française ne redoutait pas tant l’ennemi de l’extérieur que celui de l’intérieur, appréhendant dans une terreur sacrée une victoire du peuple français en armes qui pourrait entrainer un bouleversement des structures économiques et sociales. Ainsi l’effort du « Gouvernement de défense nationale » qui fut constitué par la confrérie des Jules – Favre, Simon, Ferry, coiffés par Trochu et (Adolphe) Thiers – consista-t-il principalement à saboter toutes les velléités de résistance populaire et à rechercher un armistice avec Bismarck au plus vite et à tout prix. La perte de l’Alsace et de la Lorraine paraissait bien négligeable au regard de la « défense sociale », de la préservation des privilèges et de l’ordre établi, et après la trahison de Bazaine et le simulacre du siège de Paris, elle put enfin être imposée à la Nation. Il fut alors temps, enfin, de retourner les canons français contre le véritable ennemi, à savoir les faubourgs de Paris, sous l’œil approbateur de Bismarck. L’historien Henri Guillemin a minutieusement démontré cela dans sa trilogie sur Les Origines de la Commune (Cette curieuse guerre de 1870, L’Héroïque défense de Paris et La Capitulation), synthétisée dans sa série de conférences éponyme.

     

     

    En 1940, il en est plus ou moins allé de même. Les élites politiques et économiques françaises ont vu dans l’Allemagne nazie un péril infiniment moins grand que le danger socialiste (à cette époque, cette doctrine n’avait pas encore été dévoyée et portait des valeurs authentiquement progressistes), et, plus encore, ont considéré qu’un « désastre » militaire pourrait permettre à la France de renouer avec ses traditions réactionnaires et d’abroger les nombreuses hérésies introduites par le Front Populaire. Ce fut notamment tout l’effort de Pétain, qui œuvra en ce sens au moins à partir de 1936. Et autour de lui, nombreux sont ceux qui firent Le choix de la défaite, pour reprendre le mot de l’historienne Annie Lacroix-Riz. Encore une fois, Henri Guillemin a établi ces faits dans ses ouvrages Nationalistes et nationaux (1870 – 1940) et La vérité sur l’Affaire Pétain, condensés dans sa série de conférences correspondante.

     

     

    Dans un cas comme dans l’autre, Paris fut occupée par l’ennemi, la Prusse bismarckienne en 1871, l’Allemagne nazie en 1940. Il est difficile de parler d’autre chose que de haute trahison de la part des élites françaises, bien que la tradition politique et historiographique continue à porter la plupart de ses protagonistes aux nues – à l’exception de Pétain, que certains voudraient réhabiliter : ils ont raison dans le sens où Pétain n’a fait que perpétuer une tradition de collaborationnisme fermement ancrée dans la République, mais en prenant pour cible le régime républicain lui-même et les Juifs, et non plus le prolétariat français. Il ne peut en aller autrement, tant nos élites restent engagées sur cette ignoble voie. 

     

     

    Mais s’il est établi que les élites françaises, corrompues et apatrides, n’ont eu de cesse de bafouer les intérêts du peuple et de la Nation au moins depuis la IIIe République, qu’en est-il du peuple français ? Comment a-t-il accueilli l’Occupant étranger en 1871 et en 1940 ?

      

    Henri Guillemin rapporte que « Les Prussiens sont entrés à Paris le 1er mars [1871], et Paris s’est comporté d’une manière très noble. Il faut se souvenir de ce qui s’était passé lors de l’entrée des Alliés – et en particulier des Cosaques – dans Paris en 1815. On avait assisté à des scènes hideuses. Lorsqu’ils étaient entrés dans les quartiers populaires, ça n’avait pas bougé, mais lorsqu’ils sont arrivés dans les quartiers riches, sur les grands Boulevards, ça avait été des ovations. Les femmes du monde montaient en croupe sur les chevaux des Cosaques, qui étaient les libérateurs, ces étrangers qui venaient ramener le Roi. Le 1er mars 1871, on ne voit rien de semblable, alors que cette fois-ci, les Allemands rentrent par les beaux quartiers de Paris – ils entrent par Neuilly, par le 16e et par le 8e arrondissements, par les Champs-Elysées. Tout le monde a fermé les fenêtres, toutes les boutiques sont fermées : ils entrent dans un silence de mort. » Puis, lorsque la mystification de la pseudo-famine – qui aurait imposé l’armistice – et la haute trahison des élites furent révélées au peuple de Paris, ce fut une explosion générale d’indignation qui culmina avec la Commune, dans laquelle les Parisiens de toutes les couches sociales s’engagèrent le 26 mars 1871 en votant massivement pour les « rouges » : ceux-ci avaient été écrasés aux élections de 1870, mais triomphaient à présent comme les seuls défenseurs authentiques de la Patrie.

     

    En 1940, alors que même un petit pays comme la Hollande, vaincu et occupé par les Nazis, pouvait s’enorgueillir de la nomination de l’Allemand Seyss-Inquart pour le diriger (la Reine Wilhelmine proclama que « Le rouge de la honte nous serait monté au visage si l’envahisseur avait choisi pour ce poste quelqu’un de notre nationalité. Cette ignominie du moins nous aura été épargnée. »), la France n’eut pas ce bonheur. Elle fut le seul pays à s’engager dans la voie de la reddition la plus déshonorante, de la collaboration et même du collaborationnisme forcené avec l’Occupant par le biais de son plus haut représentant légal, maréchal de surcroît, auréolé d’une (fausse) aura de héros de la Première guerre mondiale.  Il fut suivi par la grande majorité des Français, qui l’acclamèrent jusqu’au 26 avril 1944, lors de sa dernière visite à Paris, tandis que De Gaulle resta longtemps une figure marginale. Seule une infime minorité de Français s’engagea dans la lutte contre les nazis. Deux millions de Français fuirent Paris avant l’arrivée des Allemands, mais le million restant coexista paisiblement avec l'Occupant.

     

     

    Si Paris est, comme le disait Louis Veuillot, « le cancer de la France et le scandale du monde » du point de vue des « gens de bien » ou possédants (Veuillot exprimait alors sa haine pour la Commune), il appartient aux Parisiens de retourner ce titre contre leurs élites indignes et vénales qui bafouent la démocratie et « montent en croupe » sur les chars sionistes, ovationnant les massacres de l’Occupant israélien. Allons-nous suivre la voie de De Gaulle, de Pétain ou de la majorité d’attentistes ? Il est du devoir de chacun de dénoncer autant que possible cette nouvelle Occupation de Paris par une entité sinon ennemie, du moins étrangère, colonisatrice et terroriste, dont l’infanticide est le sceau le plus caractéristique. La Résistance d’aujourd’hui ne s’exprimera certes pas par les armes ou la violence comme en 1940, mais sinon par la protestation et la désobéissance civile, du moins par le retrait. Il faut pour le moins que les Parisiens, plutôt que de répondre à l’appel d’Anna Hidalgo-Collabo « à venir nombreux », boycottent Paris-plages ce jour-là et répondent par « un silence de mort » à cet outrage. Et quant à ceux en qui la flamme de la Résistance et de la dignité brûle encore, puissent-ils s’y infiltrer et perturber autant que possible cet événement, individuellement ou en groupes, à toute heure, de tous côtés, par toute manifestation pacifique, en faisant entendre la voix du peuple Français et celle du peuple Palestinien – cris, slogans (Israël Terroriste ! Hidalgo Collabo ! Gaza, ghetto de Varsovie, enfants innocents face à la barbarie ! …), tracts et photos, drapeaux, banderoles, poupées calcinées en mémoire d’Ali Dawabcheh, des enfants Bakr et des 547 autres enfants ayant péri à Gaza l’été dernier, etc. Qu’ils fassent preuve d’inventivité : le peuple français, et Paris en particulier, en a toujours eu à revendre.

     

     

    Bien sûr, en cette pseudo-démocratie-Charlie, un peu de courage sera également requis, car il faut s’attendre à être interpellé sans ménagements par les forces de l’ordre – voire passé à tabac par les miliciens de la LDJ, considérée comme terroriste et interdite en Israël et aux Etats-Unis, mais ayant pignon sur rue en France ; quiconque veut rendre quelques coups pour l’honneur doit s’assurer de n’avoir pas affaire à des agents de police en civil, ce qui n’est pas évident – et à subir jusqu’à 48 heures de garde à vue. Celles-ci peuvent même être agrémentées d’inculpations mensongères pour outrages, violences, etc., qui seront néanmoins solennellement attestées par des agents assermenteurs – c’est l’expérience qui parle : je n’ai pas fait de prison ni n’ai comparu devant un juge, car les mensonges étaient trop gros, mais j’aurais pu ; il faut bien savoir que nous avons affaire à des gens sans scrupules et sans honneur, mais pas à des lumières... Mais Gaza mérite bien ça, et tel est le prix de la dignité. J’y serai, et j’espère que nous serons nombreux à faire entendre notre voix.

     

    Sayed Hasan

    http://sayed7asan.blogspot.fr/2015/08/troisieme-reich-sur-seine-la-tradition.html

     

    Appel à rassemblement jeudi sur GAZA PLAGE !

    Pour faire entendre la voix de la Palestine occupée, colonisée, emmurée, bombardée, nous vous appelons à venir très nombreux à un rassemblement "Gaza sur Seine", ce jeudi 13 août, de 12 H à 21 H, sur la berge de Paris Plage, entre le Pont Notre Dame et le Pont au Change.

    Les associations CAPJPO-EuroPalestine, Droits Devant, Enfants de Palestine, PALMED France, Les Amis d’Al-Rowwad, Nanterre Palestine, Saint-Ouen Palestine, Muslim-Mag, Collectif Judeo-Arabe et Citoyen pour la Palestine, CRI (collectif contre le racisme et l’islamophobie), ont déclaré mardi ce rassemblement à la préfecture de police de Paris.>

    Elles ont pris l’engagement de laisser la libre circulation des touristes et des familles sur l’espace dédié à Paris Plage, tout en veillant à ce que les personnes attachées aux droits des Palestiniens, à la justice, au respect des Droits de l’Homme et du Droit international, n’aillent pas se mêler aux occupants israéliens autorisés par Madame Hidalgo à squatter l’espace adjacent (entre le Pont Notre Dame et le Pont d’Arcole)

    Nous pourrons donc informer l’ensemble de la population qui circulera à cet endroit de la réalité de la situation d’occupation, de colonisation et d’apartheid que fait régner le régime israélien sur l’ensemble du peuple palestinien.

    Nous avons été très nombreux en France (et même dans le reste du monde), à exprimer notre indignation en apprenant l’existence d’une journée honorant la capitale israélienne dans cet espace public.

    Nous avons été entendus, et c’est grâce à vous tous que nous pourrons faire valoir les valeurs de dignité humaine, de liberté, d’égalité et d’anti-racisme qui sont les nôtres.

    Les enfants, les familles sont bienvenus. La fête, nous allons la faire, en l’honneur de la résistance palestinienne !

    Nous invitons tous nos sympathisants à accéder à ce lieu de rassemblement par la rampe du Châtelet (en face du 2 bis Quai de la Mégisserie, Métro Châtelet) et à accepter les contrôles des sacs qui auront lieu (pour s’assurer de l’absence d’armes) et qui s’appliqueront à l’ensemble du public.

    Merci à toutes et à tous, femmes et hommes de conscience, qui viendrez manifester avec nous, pour que nos dirigeants mettent un terme à la collaboration avec le terrorisme d’Etat israélien.

    Amicalement,

    CAPJPO-EuroPalestine

    www.europalestine.com - Rejoignez-nous : info@europalestine.com

    Voir aussi :

    scandale - honte à la Mairie de Paris et à la Francehttp://blogs.mediapart.fr/blog/mhammed/100815/tel-aviv-sur-seine-ils-ont-ose 

     

    Voilà ça c est la continuité de la manif de janvier "je suis Charlie"
    Ca voulait bien dire en fait "je suis Ichrael" (Corinne)

     

    Que faire ? L'AFPS nous le dit :

    .

    Bonjour à toutes et à tous,

    Comme vous avez dû l'apprendre, la Mairie de Paris a décidé de promouvoir Israël lors d'une journée spéciale "Tel-Aviv sur Seine" à Paris Plage jeudi 13 août prochain.
    Un an après l'attaque de Gaza, une semaine après l'incendie criminel par des colons de la maison de la famille Dawabshah qui a tué le petit Ali et son père, cet évènement est ressenti par beaucoup d'entre nous comme une véritable provocation.

    Nous avons exprimé ce que nous en pensons dans une lettre ouverte à Anne Hidalgo, maire de Paris que nous vous invitons à diffuser sans modération : http://www.france-palestine.org/Tel-Aviv-a-Paris-Plage-Lettre-ouverte-de-l-AFPS-a-Mme-Anne-Hidalgo-maire-de



    La bataille se mène d'abord sur internet et nous avons besoin de votre mobilisation

    1. Votez et faites voter sur le site de BFM TV : OUI, je suis choqué-e
    Rendez-vous à l'adresse : http://rmc.bfmtv.com/point-de-vue/journee-tel-aviv-sur-seine-a-paris-plages-etes-vous-choque-643978.html

    2. Signez et faite signer la pétition à Anne Hidalgo pour demander l'annulation de cet événement
    - signature de la pétition sur
    http://www.france-palestine.org/Petition-a-la-maire-de-Paris-Anne-Hidalgo-annulation-de-Tel-Aviv-sur-Seine
    ou
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/La_maire_de_Paris_Anne_Hidalgo_Annulation_de_Tel_Aviv_Sur_Seine/?preview=live

    3. Ecrivez à Anne Hidalgo et aux responsables des groupes politiques du Conseil de Paris
    Nous vous proposons le message suivant à envoyer par e-mail avec copie au 1er adjoint et aux présidents de groupe (adresses électroniques ci-dessous et dans le fichier joint) :

    Sujet du mail: demande d'annulation de l'événement "Tel-Aviv sur Seine" dans le cadre de Paris-plage


    Madame la Maire,
    Je suis consterné de voir la mairie de Paris se prêter à l'opération de propagande "Tel-Aviv sur Seine", prévue jeudi prochain 13 août sur le site de Paris-plage.
    Aucun caractère festif ne pourra masquer l'environnement politique de cet événement, un an après les massacres de Gaza et au moment où la violence criminelle de colons israéliens contre des familles palestiniennes traduit une grave dérive de la société israélienne, conséquence logique d'une politique constante de colonisation, d'occupation et de déni des droits du peuple palestinien.
    Par respect pour la population palestinienne, qui subit tous les jours la violence et l'enfermement, par respect des 2200 morts dont 500 enfants dans les massacres de Gaza il y a tout juste un an, je vous demande d'annuler cet événement indécent.
    Avec mes sincères salutations,
    xxx


    A envoyer à :
    anne.hidalgo@paris.fr
    avec copie au premier adjoint et aux présidents de groupe :
    bruno.julliard@paris.fr, 1er adjoint à la maire de Paris, chargé de la Culture
    remi.feraud@paris.fr, Président du groupe PS au Conseil de Paris
    nathalie.kosciusko-morizet@paris.fr, Présidente du groupe « Les Républicains »
    david.belliard@paris.fr, co-président du groupe EELV
    anne.souyris@paris.fr, co-présidente du groupe EELV
    eric.aziere@paris.fr, Président des élus UDI-Modem
    nicolas.bonnet-oulaldj@paris.fr, Président du groupe communiste – Front de gauche
    jean-bernard.bros@paris.fr, Président du groupe radical de gauche, centre et indépendants
    Liste en Excel ci-jointe.

    Vous pouvez aussi écrire sur la page facebook d'Anne Hidalgo :
    https://www.facebook.com/HidalgoAnne?ref=ts&fref=ts

     

    Nous comptons sur vous !
    N'hésitez pas à rediffuser et partager largement.

    Amicalement,

    L'AFPS

     

    .

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    Nouveaux plans contre la Syrie. La Russie se bat pour la paix 

     

     

     


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  • Commentaires

    1
    ahura
    Mercredi 12 Août 2015 à 17:26

    En contre partie Dieudonné pourra peut-être donner des spectacles sur la plage de Tel-Aviv ! La France est en train d'être vendue à la découpe . Les acheteurs sont le Qatar, l'Arabie Saoudite, Israël.... que des pays sans problème !

    2
    ahura
    Dimanche 16 Août 2015 à 20:41

    Tandis que se déroulait sur les quais de Seine la promotion de l'état d'Israël, le drapeau américain flottait sur l'ambassade des Etats-Unis à Cuba. Le Che a dû se retourner dans sa tombe ! La France n'a pas à s'enorgueillir de cette manifestation lancée par Hidalgo et qui n'a pas eu un grand retentissement et Cuba n'a pas à se réjouir de ce que les merdias qualifieront de grande avancée historique , ce retour de l'oncle Sam dans cette merveilleuse île où les habitants étaient certes pauvre mais tellement solidaires et tellement souriants.. Cuba va redevenir un bordel ambulant. Les américains qui n'avaient pas pu y revenir par la force, y sont revenus par la ruse avec l'idée de faire du fric , du fric et encore du fric en corropmat ce pays et sa jeunesse. Nous reparlerons de tout cela dans quelques années et les cubains regretteront d'avoir vendu leur âme au diable .

    3
    Dimanche 16 Août 2015 à 22:42

    Tout est dit et BIEN dit, merci cher Ahura

    4
    ahura
    Lundi 24 Août 2015 à 08:16

    Ce n'est pas AZF mais ça y ressemble ! ces explosions de deux centres industriels chimiques en Chine ! Bizarre!!!! vous avez dit bizarre. Je sais bien que les chinois ne sont pas les champions des mesures de sécurité mais ces deux "accidents", à proximité de super calculateurs informatiques m'interpellent ! comme celui qui est survenu en Allemagne. Accidents ou avertissements ??? Le saurons nous un jour !

    5
    ahura
    Lundi 24 Août 2015 à 12:11

    Pourront-ils un jour jouer au foot-ball ensemble sur la plage sans se faire tuer ! sans craindre les tirs de l'armée la plus morale du monde (rires !)

     

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