• Opérations d'infiltration pour abattre De Gaulle (2) - Souveraineté et Nation

     
     
    Jeudi 11 juillet 2013

     

     

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    De Gaulle, 2.

     

    Reçu ce commentaire

     

    Puis les images suivantes que je reproduis voir pages 64-65-66 et 67 du livre de Gonzales-Mata "Les vrais maîtres du monde". Il y raconte comme il a en tant qu'agent secret spécialisé dans les opérations d'infiltrations des groupes d'extrème-gauche, essayé de manipuler les groupes révolutionnaires durant mai 68. On peut acheter le livre sur des sites de livres rares, je peux aussi vous envoyer le scan des pages en questions si vous voulez.

    Commentaire n°2 posté par roland avant-hier à 20h02


    Pourquoi avoir tué politiquement De Gaulle? La question juive. Nobel à Snowden? Pétition. Bilderberg

     

    Pages scannées du livre de Gonzales-Mata   

    concernant les opérations d'infiltrations

    en mai 68 pour affaiblir De Gaulle

     

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    Souveraineté et Nation

    (Jacques Sapir)

     

    11 juillet 2013
    http://russeurope.hypotheses.org/1441

    À propos d’un article de Frédéric LORDON, et en attendant le 14 juillet.

     

    Frédéric LORDON vient de publier un texte important[1] où il aborde la question essentielle de la souveraineté mais aussi celle tout aussi essentielle de la Nation. On voit immédiatement l’enjeu de ce texte, et des interrogations auxquelles il cherche à répondre, dans le contexte de la crise de l’Euro, mais aussi, plus généralement, de la crise de l’idée européenne engendrée par les efforts de ceux qui se proclament les plus ardents défenseurs de l’Union européenne. Ces questions ont aussi été abordées dans le livre qu’a dirigé Cédric Durand[2], et j’invite les lecteurs de ce carnet de se reporter au débat que j’ai eu avec lui dans des notes précédentes[3].

     Souverainisme de droite, souverainisme de gauche?

    Avant d’essayer d’approfondir certains points du texte avec lesquels j’ai un accord évident, et sur lesquels j’ai pris position depuis plus de dix ans[4], il convient de préciser une chose. Frédéric LORDON écrit donc : « Car si cet ordre (i.e. le Néo-Liberalisme) en effet se définit comme entreprise de dissolution systématique de la souveraineté des peuples, bien faite pour laisser se déployer sans entrave la puissance dominante du capital, toute idée d’y mettre un terme ne peut avoir d’autre sens que celui d’une restauration de cette souveraineté, sans qu’à aucun moment on ne puisse exclure que cette restauration se donne pour territoire pertinent – n’en déplaise à l’internationalisme abstrait, la souveraineté suppose la circonscription d’un territoire – celui des nations présentes… et sans exclure symétriquement qu’elle se propose d’en gagner de plus étendus ! ». C’est un début que je partage entièrement, y compris le fait que la souveraineté implique un territoire mais aussi la définition de qui est à l’intérieur et de qui est à l’extérieur. La frontière est un élément décisif et même constitutif de la démocratie, que cette frontière soit territoriale ou qu’elle soit métaphorique comme dans le cas de l’appartenance à une organisation. Il est plaisant d’entendre ceux-là mêmes qui refusent les frontières autour d’un territoire défendre la distinction membre/non-membre dès que leur pouvoir est en jeu. Il ferait beau voir que chacun d’entre nous puisse voter au sein des instances d’un parti politique, quel qu’il soit, sans en être membre ! On voit bien, à travers cet exemple, que l’existence de la démocratie implique la clôture de l’espace politique, et que cette dite clôture implique une « frontière ». Dire cela n’implique pas que nous n’ayons rien en commun, ou que nous ayons à nous désintéresser de ceux qui sont de l’autre côté de la clôture, que celle-ci définisse une organisation ou un pays. Mais cela conduit à donner du sens à la distinction membre / non-membre, à lui conférer une pertinence et donc, par opposition, à tenir pour dangereuses les idées qui récusent qui récusent cette distinction.

    Frédéric LORDON ne dit pas autre chose quand il ajoute que ceux qui opposent la Nation à l’Internationalisme ne se rendent pas compte que cette opposition tourne à vide car on a : « un internationalisme politiquement vide puisqu’on en n’indique jamais les conditions concrètes de la délibération collective, soit qui, les indiquant, n’aperçoit pas qu’elle est simplement en train de réinventer le principe ( moderne ) de la nation mais à une échelle étendue ! »

    Puis, Frédéric LORDON distingue ce qu’il appelle un « souverainisme de droite » d’un « souverainisme de gauche » en opposant « Nation » et « Peuple » : « il pourrait être utile de commencer par montrer en quoi un souverainisme de gauche se distingue aisément d’un souverainisme de droite, ce dernier se concevant généralement comme souveraineté « de la nation », quand le premier revendique de faire droit à la souveraineté « du peuple ». »

    Il y a là, me semble-t-il, une confusion. La différence entre droite et gauche ne vient pas de la souveraineté mais de la manière dont on conçoit la Nation. De ce point de vue, je récuse l’idée qu’il puisse y avoir un souverainisme « de droite » ou « de gauche ». Il y a le souverainisme, condition nécessaire à l’existence d’une pensée démocratique et les idéologies qui récusent la souveraineté et donc, in fine, la démocratie.

     Quelles visions de la Nation?

    Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas une pensée de droite ou une pensée de gauche, mais cette opposition ne passe pas par la question de la souveraineté mais par celle de la Nation. Pour une pensée « de droite », la Nation « est » et en conséquence on réfléchit fort peu à son origine. On préfère mettre l’accent sur les aspects intemporels de son existence et la question du « corps mystique » de la Nation n’est pas une lubie ou un anachronisme. On retrouve rapidement les mythes chrétiens pour les plupart des penseurs de « droite » avec l’idée que la Nation renvoie, in fine au triptyque « une foi, une loi, un Roi ». Les problèmes commencent, d’ailleurs, dès l’entrée dans la période moderne, avec l’émergence d’un pluralisme religieux (la Réforme) qui casse l’idée d’une unicité de religion. Des auteurs modernes, et parmi eux des personnalités aussi opposées sur Carl Schmitt et von Hayek, font références à des « méta-valeurs » comme origine de la « loi » et donc comme structurant l’espace de la Nation. La référence au christianisme est explicite chez Carl Schmitt. Il ne faut pas être grand clerc pour y voir une refiguration de la métaphysique. Mais ici se pose un problème. Celui des guerres de religion qui ont ensanglanté l’Europe à la Renaissance. En fait, dès la fin du XVIe siècle, à travers un personnage comme Bodin, se dégage au contraire l’idée que la loi tire sa légitimité de la nécessité de faire coexister des intérêts et des croyances qui sont diverses au sein d’un même cadre territorial.

    Ce n’est pas pour rien que Bodin fut certes l’auteur connu des « Six Livres de la République »[5], mais aussi celui, moins connu mais non moins important, du « Colloquium Heptaplomeres [6]» ou le « Colloque des sept » qui pose les bases de l’État laïc à partir du constat qu’il est impossible de convaincre en matière religieuse à partir d’arguments faisant appel à la Raison. Dès lors, l’important lors des guerres de religion en France n’est pas de savoir si l’on est catholique ou huguenot, mais si l’on est français ou rallié au roi d’Espagne. Ce n’est qu’en posant la question en ces termes-là que l’on a pu reconstituer un espace politique collectif. Mais pour ceci il fallait penser qui était français et qui ne l’était pas. La pensée « de droite » ne s’est jamais remise de cette révolution qui oblige de penser l’origine de la loi et les compromis sociaux hors de toute référence à une norme « divine » ou simplement saturante. De ce point de vue, la Nation et l’État post-Bodin sont à jamais irréconciliables avec tous les fanatismes religieux, toutes les lectures littérales d’une religion, qu’il s’agisse des chrétiens, des juifs ou des musulmans (voire d’autres….).

    Pour les penseurs « de gauche » la Nation est d’abord une construction sociale. On est rassuré et l’on croit avoir liquidé la question métaphysique. Rien n’est moins sûr. À cette pensée qui est profondément vraie, ils ajoutent immédiatement deux apories. S’ils sont marxistes, ils ne conçoivent cette construction sociale qu’à travers le prisme de « la lutte des classes qui mettra fin à la lutte des classes », bref du retournement hegelien de la contradiction. Mais ceci n’est qu’une représentation, et elle les conduit à minorer l’importance de la Nation comme cadre habité (et même hanté) par la démocratie. Puisque l’exploitation de l’homme par l’homme mettra fin à l’exploitation, qu’importe cette « relique du passé » qu’est la Nation et l’État. D’ailleurs, dans une société sans conflits, l’État n’est plus nécessaire… À peine avons-nous cru être délivré du carcan métaphysique que celui-ci est de retour. Et Lénine qui écrivait quelques mois avant Octobre 1917 l’État et la Révolution a dû, sous l’emprise de la nécessité, reconnaître et l’importance de l’État et l’existence de conflits sociaux légitimes même dans la société post-révolutionnaire. Pour certains marxistes (pas tous, je le sais parfaitement) cela se combine avec une sous-estimation fondamentale de la démocratie elle-même. Cette dernière devient instrumentale par rapport à l’objectif de fin de l’exploitation. On sait à quelles dérives ceci a conduit.

    S’ils sont par contre marxiens et non marxistes (la différence pour les non-initiés vient de ce qu’un marxien cherche à être fidèle à la démarche de Marx alors qu’un marxiste cherche à être fidèle à une tradition interprétative de Marx), ils n’ont pas de prisme téléologique mais ils considèrent en général le changement social comme relevant du temps court, ce qui est assez normal d’ailleurs quand on veut changer le monde. Le problème est que la Nation, et l’État-Nation avec, sont des constructions sociales relevant du temps long, et s’étalant sur plusieurs siècles. La culture politique qui en est issue, et qui diffère assez largement d’une Nation à l’autre, imprègne non seulement notre conscient mais aussi notre inconscient. Cette culture n’est autre que le langage dans lequel nous pouvons exprimer les conflits comme les solutions. De ce point de vue, même si les analyses sont radicalement différentes entre une vision métaphysique de la Nation et de l’État articulée autour de la notion de « corps mystique » et une vision qui les considèrent comme les produits d’une construction sociale de très longue durée, il n’y a pas fonctionnellement de différence radicale entre les deux à ce niveau de l’analyse. La différence est plutôt que, pour celui qui entend penser la Nation et l’État dans le cadre d’une construction sociale de longue durée, il est indispensable de s’en tenir à la double injonction de Jean Bodin. Cette injonction porte à la fois sur le principe (on ne peut fonder la Nation et l’État sur des bases religieuses parce que la religion nous divise et ne nous rassemble pas) et sur les conditions de fonctionnement de la Nation et de l’État qui doivent maîtriser des conflits entre des intérêts et des croyances multiples au nom de la « chose publique », la Res Publica.

     

    L’opposition n’est donc pas entre un souverainisme « de droite » et un « de gauche ». Il n’y a qu’un souverainisme. Mais il y a des conceptions de la Nation qui sont « de droite » parce qu’elles ramènent à des apories religieuses (et l’on parle ici des religions constituées comme des visions téléologiques) qui ne sont pas compatibles avec le déploiement complet de la démocratie. Ceci étant dit et précisé, on partage pleinement l’idée affirmée par Frédéric LORDON que la gauche, la vraie, aurait tout intérêt à se réapproprier la Nation comme condition nécessaire à l’existence de la démocratie et de la Res Publica. Mais, bien entendu, cette Nation n’est pas constituée sur des bases ethniques et elle accueille en son sein tous ceux qui viennent la faire vivre par leur travail et par leur énergie, dans le respect de ses lois à la formation desquelles ils contribuent.


    [1] Lordon F., « Ce que l’extrême droite ne nous prendra pas», billet posté dur le blog du Monde Diplomatique à l’adresse http://blog.mondediplo.net/2013-07-08-Ce-que-l-extreme-droite-ne-nous-prendra-pas le 8 juillet 2013.

    [2] Durand C., (sous la direction de), En finir avec l’Europe, La Fabrique éditions, Paris, 2013.

    [3] Sapir J., « Europe : un livre, un sondage » note publiée sur RussEurope le 16 mai 2013, http://russeurope.hypotheses.org/1237 et Idem, « En finir avec l’Europe (suite) », note publiée sur RussEurope le 31 mai 2013, http://russeurope.hypotheses.org/1306

    [4] Sapir J., Les économistes contre la démocratie – Les économistes et la politique économique entre pouvoir, mondialisation et démocratie, Albin Michel, Paris, 2002.

    [5] Bodin, J. Les Six Livres de la République, Librairie Générale Française, Le Livre de Poche, avec une présentation de Gérard Mairet, Paris, 1993, 607p.

    [6] Bodin, J., Colloquium Heptaplomeres, ouvrage écrit en 1587, mais longtemps resté manuscrit, cet ouvrage n’a été publié qu’en 1858, à Leipzig, par Ludwig Noack

     

     

    Jacques Sapir

    Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s'est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.https://twitter.com/russeurop

     

     

    https://twitter.com/russeurope

    Jacques Sapir 

    @russeurope

    Economiste, spécialiste de la et des questions monétaires | et

    Paris · russeurope.hypotheses.org

     

     

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    FRANCE

    La France, petit caporal des USA

    Laurent Brayard

     

    La France, petit caporal des USA
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    C’est un secret de polichinelle, mais les événements des derniers mois démontrent à quel point la France est tombée bien bas depuis les années Pompidou et comment une grande nation, par les artifices de la politique internationale, peut se retrouver en quelques décennies reléguée au rang de caporal de l’Europe… derrière bien entendu le sergent-chef allemand et le sous-lieutenant britannique. La longue descente aux enfers n’est pourtant pas terminée.
     

    Longtemps les différents gouvernements ont fait illusion sur l’assujettissement des milieux politiques français et la mise au pas de la France par le gendarme américain. Désormais, après le chant du cygne du discours de M. Villepin aux Nations unies http://www.youtube.com/watch?v=RNxU-tN8qNc un 14 février 2003, la France n’est plus qu’un pantin sinistre, agitant les bras selon les désidératas du grand ordonnateur, satisfait dans sa Maison Blanche. Qu’ils soient socialistes ou libéraux, les politiques français, de reculades en reculades, en sont arrivés à fondre l’idée de la Nation dans un vaste creuset salvateur qui selon une propagande savamment orchestrée est la panacée du futur des Français : l’Union européenne. Au nom de cette grande idée, toutes les capitulations ont été justifiées, à commencer par les renoncements et même pire, les humiliations.

     

    C’est ainsi que nous retrouvons la France « en pointe », non pas de la défense des petits et des laissés pour compte, mais des intérêts de la première puissance mondiale, les USA. Elle est en Afghanistan pour combattre des hommes certes peu recommandables, mais armés par l’Oncle Sam à un moment où il fricotait avec les islamistes pour combattre l’hydre soviétique communiste. Hier la France prêtait main forte en Lybie afin de « libérer » un peuple opprimé, mais surtout pour mettre fin à un régime décidément trop riche en hydrocarbures… Tant de richesses ne pouvaient raisonnablement pas se trouver entre d’autres mains que celles de la puissante Amérique. C’est ainsi que cela s’est également passé en Irak et c’est ce que les mêmes histrions rêvent pour la Syrie d’abord… pour l’Iran après.

     

    La France avait une place privilégiée dans le monde arabe. Désormais, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Au Maroc, en Tunisie, en Egypte, au Liban, partout, l’influence française régresse aussi rapidement qu’une peau de chagrin et proportionnellement à la main mise américaine sur ses positions. Diluée dans l’Europe des Nations, la France participe elle-même à la destruction de sa souveraineté et de ses intérêts les plus importants. Elle a détruit ses frontières, elle propose un vote étrange en Alsace et nous entendons et lisons de plus en plus d’inquiétants discours sur les bienfaits de la régionalisation : indépendance en Catalogne, en Corse, en Ecosse, création de supers régions européennes qui ressemblent à un découpage à la manière du tristement célèbre traité de Trianon de 1920… derrière lequel se trouvait déjà les Américains.

     

    Pendant ce temps, elle est entrée à nouveau dans l’OTAN, organisation que le général De Gaulle dénonçait comme devant être dissoute à la chute de l’Union soviétique sous peine de devenir un danger mortel… pour la France et le monde. Elle pouvait alors prétendre représenter une troisième voie, celle des pays libres entre les deux blocs et les tireurs de ficelles. Aujourd’hui, sans vergogne, la France détourne l’avion présidentiel bolivien sur un seul coup de fil d’Outre-Atlantique. Mitterrand n’avait pas fait autrement au moment de l’affaire Vetrov connue sous le nom de Farewell. Les années passent, les têtes changent mais pas les procédés. La différence essentielle depuis 1981, c’est à la fois la mutation européenne et la destruction de la force militaire française.

     

    Cette liquidation de l’armée française est en marche depuis 30 ans. Elle s’appelle aujourd’hui Le Livre Blancet elle est au cœur de la perte d’indépendance de la France. Les Français ont applaudi massivement à la fin de la conscription et du service militaire universel. Il y avait là pourtant un instrument important de la garantie de sa liberté et de la communion des Français au sein de leur armée. C’est un retour à l’Ancien Régime où les armées étaient professionnelles et pour partie mercenaires. Cette force militaire tant décriée par un pacifisme criminel est pourtant le dernier rempart de l’indépendance et de la Liberté. Les exemples du passé ne manquent pas, notamment dans les rangs des pacifistes de 1919 à 1939 qui rallièrent massivement la collaboration après avoir applaudi le pacte Germano-soviétique.

     

    Ce n’est pas en désarmant la France, en proposant, comme ce fut le cas dernièrement des socialistes, de se débarrasser de l’arme nucléaire ou de donner son siège au Conseil de Sécurité de l’ONU à l’Union européenne, que les Français défendront leurs intérêts. En refusant de s’armer contre le danger clair qui se levait à partir de 1933 en Allemagne, la France a couru à la catastrophe. Elle court aujourd’hui à la même déconfiture et pour les mêmes raisons. Se défendre, ce n’est pas aimer la guerre, ce n’est pas intervenir dans des pays comme la Lybie, la Syrie ou la Côte d’Ivoire. Aimer la France, ce n’est pas souhaiter qu’elle soit désarmée. Aimer la France, ce n’est pas détruite son industrie d’armement. Si nous vivions dans un monde totalement pacifique et bienveillant, il y a bien longtemps que nous aurions jeté par-dessus bord ces brimborions.

     

    Dans une récente conférence (http://www.youtube.com/watch?v=kLauGGDA7To ), Pierre Hillard expliquait très clairement les enjeux géopolitiques, internationaux et politiques entre la France et le monde anglo-saxon. Nier la pertinence de cette analyse est jouer avec le feu, car l’histoire parle et elle parle clairement : la France a été pendant longtemps un obstacle à l’hégémonie anglo-saxonne. Après bien des aléas, après Waterloo et l’incroyable reniement que la France fait de l’empereur Napoléon, après les déculottées et les saignées du XXe siècle, la France est désormais le pays où l’on donne l’asile politique à des Inna Shevchenko, une sexe-extrémiste ayant découpé à la tronçonneuse une croix catholique transformée en orthodoxe par les médias… http://fr.news.yahoo.com/france-accorde-lasile-%C3%A0-chef-file-femen-121636993.html érigée ici en mémoire des victimes de Staline… En France, désormais, on aime mieux enseigner et recevoir des instructions en langue anglaise, distribuer des bons points et emprisonner des Nicolas. N

     
    http://www.alterinfo.net/La-France-petit-caporal-des-USA_a92368.html

     

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    Le blog qu'over-blog a retiré

    (censuré ?) de ma Communauté

    Journalistes et Clubs de Presse,

    donc à visiter (derniers posts) =

     

     

    Presidentielles 2012 Union populaire republicaine

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       La bataille du Chili, 40 ans après

     

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    Publié le 11 Juillet 2013

     

    Le 11 septembre 2013, il y aura 40 ans du coup d’État de Pinochet et de la mort d’Allende, mais c’est aussi les 40 ans du Coup d’État du 27 juin 1973 en Uruguay (petit pays dont on parle moins souvent mais où la dictature militaire a mené une répression plus sanglante, proportionnellement au nombre d’habitants, qu’en Argentine). Grâce à la Coordination « 40 ans après », on a pu revoir au cinéma Action Christine La Bataille du Chili, de Patricio Guzman.

    Voir le post ici =

    La bataille du Chili, 40 ans après, et aujourd'hui, manifestation à Paris

     

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