• La Russie de tous les dangers (EI en Russie ? La Transnistrie..)

     La Russie de tous les dangers (EI en Russie ? La Transnistrie..)

     

     

     

    Introduction à cette parution

    La guerre mondiale aux portes de la Transnistrie ?

    par Chantal Dupille, dite eva R-sistons

     

    Bonjour,

    j'avais en 2009 alerté sur les risques d'une guerre mondiale pouvant démarrer en Crimée-Ukraine; article prémonitoire comme toujours. Aujourd'hui, je voudrais alerter sur un événement méconnu, risquant d'enflammer la planète. En effet, qui entend parler de la Transnistrie, petit Etat proche d'Odessa, peuplé de Russes ? Odessa ville d'Ukraine où justement, l'agent de la CIA, Mikheil Saakachvili (ancien Président de Georgie de 2004 à 2013), vient d'être envoyé comme gouverneur. Hasard ? Non. Ce traître aura une fonction : Déstabiliser la région, provoquer l'étouffement de la Transnistrie et par ricochet, peut-être,  l'intervention de la Russie pour protéger les siens. Avec au bout une possible guerre mondiale nucléaire contre la Russie souveraine, souhaitée par de puissants apprentis sorciers...

    D'ores et déjà, la nomination du sinistre ancien Président de Georgie à Odessa, présage des malheurs en chaîne. Et l'élection américaine en 2016, risque de plonger le monde dans un abîme de souffrances, avec au bout un hiver nucléaire ! En effet, soit les USA auront à leur tête un nouveau Bush, soit ils auront Hillary Clinton osant traiter Poutine de "nouvel Hitler", car il refuse à son pays la domination américaine ! Ces dirigeants sont dangereux.

    Pour l'instant, les Etats-Unis tentent de déstabiliser la Russie de l'intérieur, avec une 5e colonne préparant une nouvelle Révolution de couleurs, ET avec les extrémistes du Caucase se rapprochant de l'Etat islamique pour créer le chaos.

    Alors, en attendant les Elections américaines, observons les événements dans le Caucase, et... en Transnistrie ! Ils sont réellement lords de menaces par la faute d'irresponsables avides de domination...

    L'impérialisme est toujours d'actualité, hélas. Et cette fois, il sera nucléaire... pour anéantir une partie de l'humanité avant que des Rothschild ne tentent de mettre en place le Nouvel Ordre Mondial hyper technique, asexué et esclavagiste sur les ruines de l'humanité.

    Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

     

    Sélection d'articles d'actualité :

    Les mercenaires de l’EIIL entraînés par le Pentagone lâchés sur la Russie

     (cliquer sur le lien)

     

    Alerte Estonie !

    (..) Et un institut américain Vox annonce clairement qu'un conflit d'ampleur mondial pourrait démarrer entre l'OTAN et la Russie par l'intermédiaire de l'Estonie, petit pays à forte minorité ethniquement russe discriminée, avec un Gouvernement russophobe et faisant partie de l'OTAN, à l'inverse de l'Ukraine où le scénario a déjà été testé.  Et justement, les Etats Unis décident de renforcer leur présence dans les pays baltes et d'envoyer des chars. Drôle de coïncidence. (..)

    http://russiepolitics.blogspot.com.es/2015/06/comment-comprendre-la-politique.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+RussiePolitics+%28Russie+politics%29

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    Giulietto Chiesa : Une Europe schizophrénique aux ordres ... 

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    (..)

    Giulietto Chiesa : Une Europe schizophrénique
    aux ordres des USA dans un G7 sans Poutine

     

    Transcription de la vidéo

     Nous assistons actuellement à un G7 en Allemagne totalement défensif et même par certains aspects, schizophrénique.

    Inquiets d’un possible et imminent succès de la politique de Poutine, ce dernier n’est pas là, il sera bientôt en Italie, mais il n’est pas en Allemagne.

     

    Pourtant, cet Occident qui parait si fort en réalité a peur des événements. Comme s’ils craignaient que Poutine ne parvienne à séparer l’Europe des États-Unis. Le grand New York Times nous parle d’un gigantesque effort politico-diplomatique du Kremlin et de Poutine lui-même, à travers de l’argent, on ne sait pas bien lequel, peut-être parle-t-il de la FIFA, de l’idéologie, idem, aucune idéologie ne nous vient de Russie, désinformation et propagande, ce qui est comique de la part d’un Occident passé maitre en matière de propagande, de description hollywoodienne du monde. Et tout d’un coup, on dirait que l’Occident craint la puissance de désinformation et de propagande russe, qui n’a pourtant pas les moyens de pénétrer en Occident, ou très peu. Deux Obama sont arrivés dans ce contexte schizophrénique : le premier est celui qui voudrait (mais ne peut plus) rouvrir le dialogue avec Moscou. Il avait envoyé Kerry à Sochi avant qu’il ne se casse le fémur à vélo, pour parler à Poutine, après l’avoir couvert d’insultes pendant 1 an. Il voudrait bien, mais l’autre Obama, qui compte bien plus, est celui au service des néoconservateurs américains, qui commandent désormais à Washington, au Sénat, les Républicains, et le Tea-Party

    .

    Madame Merkel et Hollande ont embrassé le 1er des 2 Obama, celui conciliant. Et Renzi a fait de même. Mais le 2e Obama les a vite arrêtés, dès le 1er jour. Obama est évidemment venu avec une marge de liberté très stricte. Il a d’ailleurs reproché à l’Italie son manque d’enthousiasme pour les sanctions. L’Italie a été la pire exécutrice des ordres de Washington, et nos échanges avec la Russie ont diminué moins que ceux des autres pays européens, et beaucoup moins que celui des USA, comme l’a expliqué Obama.

     

    Mais les vassaux doivent obéir au maitre, lequel peut parfois prendre certaines libertés. C’est comme ça. À tous les autres, y compris à Merkel, il a dit qu’il fallait réagir ensemble à l’agression russe contre l’Ukraine. Tous en file indienne, aux ordres d’Obama, sans exception. Un autre aspect de cette schizophrénie, qui n’est sans doute qu’apparente. Ils lui ont surement dit que deux autres situations de guerre s’ouvrent en Europe, à cause de l’Amérique, son Amérique, qui n’est plus vraiment sienne d’ailleurs. C’est elle qui est derrière tout ça. L’un se passe en Macédoine, la révolution colorée qui a déjà commencé, sous couverture, pour l’instant limitée, d’agression militaire, depuis le Kosovo, et le début de la construction de la nouvelle "Grande Albanie" qui devrait réunir l’Albanie, le Kosovo, et une partie de la Macédoine.

     

    Les frontières au centre de l’Europe se modifient, de long de la Serbie, et nous avons là une poudrière qui n’attend que cela pour exploser. Et l’autre foyer de conflits qui évolue très rapidement, lui aussi organisé par les USA, est le prochain blocus total de la République de Transnitrie. Personne ne sait de quoi je parle. La Transnitrie est une petite république de 1/2 million de personnes, située le long du fleuve Dnister, avec d’un côté la Moldavie, et de l’autre l’Ukraine. Il s’y passe des choses dont évidemment la presse occidentale ne parle absolument pas, mais qui sont pourtant au coeur du problème, puisqu’il s’agit de la nomination de Mikheil Saakachvili, l’ancien président de la Géorgie, comme gouverneur de la région d’Odessa. Rendez-vous compte. L’ex-président de la Géorgie, battu par les Russes en 2007, devient président de la région d’Odessa, juste à la frontière de la Transnitrie.

     

    Et ce n’est qu’un aspect. Je rappelle que Saakachvili est un agent des États-Unis, au sens propre du terme. Il l’était comme président, il l’est toujours maintenant, comme envoyé de Poroshenko. Mais, comme on le voit, l’opération est bien plus vaste. La Rada, le parlement ukrainien, a approuvé le 21 mai dernier, la dénonciation de 5 accords militaires avec la Russie, dont 1 qui garantissait le passage des troupes russes, qui sont stationnées en Transnitrie pour maintenir la paix entre cette république et la Moldavie. Cet accord vieux de plusieurs années avec la bénédiction de l’ONU, car les troupes russes y forment une force d’interposition.

     

    Et donc, à partir de maintenant, la Russie ne pourra plus ramener ni envoyer de troupes, dans une zone qui, même si elle n’est pas reconnue internationalement, contient 150 000 citoyens russes, avec passeport russe, etc. On voit bien que la Russie a désormais un problème insoluble pacifiquement, puisqu’il faudrait faire un pont aérien, en cas de blocage total des frontières. La République de Transnitrie n’a pas de débouché sur la mer ou ailleurs, et est entourée par 2 pays ennemis, la Moldavie qui est un protectorat de l’Union européenne, et l’Ukraine qui est un protectorat des États-Unis. Voilà pour le cadre global. Tout ceci est l’oeuvre de l’Amérique d’Obama, qui vient nous dire de façon schizophrénique qu’il faut réagir à l’agression russe. L’Ukraine est en train de s’écrouler, aux plans économiques et politiques, tandis que les néocons et le Pentagone mobilisent les pays de ce que j’appellerais le croissant de lune non dénazifié en Europe, à savoir, la Pologne, et des trois républiques baltes, auxquels vient s’ajouter ce nouvel allié qu’est l’Ukraine nazie.

     

    Poutine est donc absent, en Allemagne. Mais il vient à Rome, invité par Renzi, qui lui aussi voudrait, sans le pouvoir, être un allié fidèle d’Obama. Et Gentiloni, le ministre des Affaires étrangères, répète aujourd’hui dans le Corriere della Sera, en réponse à l’interview de Poutine faite la veille, des de misérables rameaux d’olivier, en affirmant, à juste titre d’ailleurs, que l’Ukraine n’entrera pas dans l’OTAN. Je ne sais pas qui décidera, sans doute pas Gentiloni, en tout cas l’Italie fait savoir qu’elle n’apprécierait pas l’arrivée de l’Ukraine dans l’OTAN. En même temps, ce même Gentiloni défend l’OTAN de façon assez comique en disant que Poutine a tort de comportement agressif de l’OTAN, puisque celle-ci ne fait que défendre ses frontières. Le problème, que Gentiloni oublie, est que l’OTAN n’a cessé de s’étendre vers la Russie et contre la Russie.

     

    Alors certes, elle défend ses frontières, mais de façon assez agressive, justement. Et Gentiloni a aussi déclaré qu’il ne fallait pas avoir peur de l’OTAN puisque c’est par définition une organisation défensive. Ce que Gentiloni oublie, lui qui n’était d’ailleurs pas durant ces années, ministre de la Défense, ni ministre des Affaires étrangères, c’est que l’OTAN n’est plus, depuis longtemps, une alliance défensive. Le contingent international envoyé en Afghanistan est depuis des années sous le commandement de l’OTAN. Rien de défensif là-dedans, pas même sur le territoire d’un pays membre, mais bien hors de ses territoires. Comme on dirait à Florence, ce G7 est plein d’ironie. Sauf que tout indique une reprise rapide des hostilités en Ukraine, en Transnitrie et sans doute en Macédoine.

     

    En somme, l’an dernier Mme Merkel s’imaginait devenir la Reine de l’Europe. Son optimisme lui a sans doute fait tourner la tête. Profitant de Maïdan, Mme Merkel pensait devenir la patronne de l’Est européen. Mais la vraie chef d’orchestre derrière Maïdan, c’était Mme Nuland et les néocons américains, qui ont entrainé tout le monde dans le conflit contre la Russie.

     

    Pauvre Merkel, et pauvre Obama. La vraie question est qui arrêtera les walkyries américaines que sont Victoria Nuland et Hillary Clinton. En effet, dans 1 an 1/2, ce seront elles qui dirigeront la politique américaine. Que Dieu nous vienne en aide, durant notre inexorable voyage autour du soleil.

     

    Giulietto Chiesa pour PandoraTV.it

     

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    Le cas macédonien : les USA et l’Albanie veulent en finir avec l’influence russe dans les Balkans

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    Au-delà des raisons immédiates qui conduit les États-Unis à lancer une opération de déstabilisation de la Macédoine, le mois dernier, la sénatrice Elena Gouskova observe la stratégie de Washington depuis trente ans dans les Balkans. Pour la célèbre historienne, les États-Unis souhaitent en finir par tous les moyens avec l’influence russe dans la région, quitte à séparer les populations et à détruire tous les États actuels.

     

    La situation en Macédoine a été déstabilisée à un moment significatif : celui des festivités du 70ème anniversaire de la victoire sur le fascisme. Ainsi, le 7 mai ont débutées des manifestations organisées pas l’opposition à Skopje, la capitale, et la nuit du 9 mai, des bataillons albanais armés sont sortis du Kosovo pour se diriger vers la Macédoine et y occuper la ville de Koumanovo. Le président macédonien Gjorge Ivanov s’est vu contraint de quitter en urgence les célébrations de Moscou [1]

    La police macédonienne a réagi de façon déterminée : des combattants ont été blessés, puis neutralisés, mais les manifestations de l’opposition se sont prolongées. Sur la place au centre de la capitale macédonienne des tentes ont été dressées et les manifestants ont exprimé leurs revendications : un changement de gouvernement et de nouvelles élections.

    À Moscou, on a tout de suite compris : c’est une énième « révolution colorée » ou encore un « Maïdan » macédonien. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exprimé l’inquiétude de son pays quant aux évènements en Macédoine. Il a averti du caractère dangereux de ce que préparent les Albanais de la région, avec, désormais en premier plan, la sortie de l’Albanie des Balkans. Tirana, la capitale albanaise, a commencé à évoquer un projet de « Grande Albanie ». D’après le Premier ministre albanais, Edi Rama, l’unification de l’Albanie et du Kosovo est inévitable, qu’elle se déroule au sein de l’Union européenne ou non.

    Le ministre russe des Affaires étrangères est convaincu que le conflit en Macédoine est dirigé par des forces étrangères. « Les évènements en Macédoine sont assez profondément alimentés de l’extérieur », a-t-il commenté. Les manifestants à Skopje sont activement aidés par la CIA et certaines ONG. Les diplomates états-uniens, qui « conseillent » au Premier ministre macédonien, Nikola Gruevski, de convoquer des élections anticipées, sont présents à toutes les négociations. La foule dans la rue agit selon le scénario commun aux révolutions colorées, déjà rôdé en Serbie, en Géorgie, en Ukraine et dans de nombreux pays, néanmoins la version macédonienne comporte quelques spécificités.

    Tout d’abord, le parti au pouvoir en Macédoine (VMRO-DPMNE) est une formation politique puissante et expérimentée, qui jouit d’un appui sérieux de la population, et dont font partie aussi bien le président que le Premier ministre. Le gouvernement a su facilement faire descendre dans les rues 90 000 de ses partisans. La police agit de façon compétente, ne fait preuve d’aucune provocation et ne cède pas aux manifestants quels qu’ils soient. C’est pourquoi on peut supposer que les manifestations dans les rues ont de grande chance de se prolonger selon le scénario habituel sans pour autant donner de résultats rapides.

    Deuxièmement, le rôle joué par les Albanais n’est pas négligeable. Si le processus de « maïdanisation » de Skopje se prolonge et que les Albanais se voient donner le feu vert pour se joindre aux manifestants, ils prendront les armes et commenceront à écrire leur scénario de « changement de régime ». Dans ce cas, s’en suivront des provocations, des affrontements armés avec la police, des victimes des deux cotés.

    Ce scénario est le plus vraisemblable. Voici pourquoi.

    Jamais les Albanais ne soutiendraient les manifestants macédoniens si ce n’était pas pour utiliser par la suite ces événements dans leur propres intérêt. Et leur intérêt, c’est l’unification de touts les territoires situés alentour de l’Albanie avec une majorité de population albanaise. Le projet d’une « Grande Albanie » date d’il y a 130 ans. Il est apparemment passé au stade de sa réalisation, au début du XXIè siècle.

    Ce sont les Albanais du Kosovo qui se sont battus pour une séparation d’avec la Serbie, puis ils ont été rejoints en 2001 par les Albanais de Macédoine et du sud de la Serbie. En 2008, les Albanais du Kosovo ont proclamé leur indépendance avec le soutien de Washington. À l’issue des négociations de Belgrade et de Pristina (2011-13), le Kosovo est devenu indépendant de facto. Vers l’indépendance reconnue et légale, il ne manque à Pristina qu’un élément : l’accord de la Serbie. Et le Conseil de sécurité de l’Onu ne peut pas s’opposer à la volonté de Belgrade.

    Mais Belgrade reste hésitant. La patience des Albanais du Kosovo arrive à sa fin. De plus, ils ne sont pas les seuls à attendre : avec eux les Albanais de Macédoine, du Monténégro et de Grèce. Le projet est connu d’avance. Aussitôt que le Kosovo recevra une place à l’Onu, les Albanais de Macédoine, du sud de la Serbie, du Monténégro et du nord de la Grèce, se soulèveront armes à la main pour une séparation de leur pays avec l’appui du Kosovo. L’Occident soutiendra ce projet, car pour lui, il est important d’affaiblir les Serbes et les autres peuples orthodoxes des Balkans et de les éloigner de Moscou.

    Les États-Unis a besoin d’installer des bases militaires et d’établir un contrôle politique. L’Union européenne reste silencieuse et accepte la tournure des évènements comme si le remodelage de la carte politique de la région des Balkans pouvait se dérouler de façon pacifique. Des espoirs bien naïfs car si le plan de création d’une Grande Albanie se réalise, l’Union européenne héritera sur son propre territoire d’un brasier explosif et permanent composé de tensions nationales et religieuses, et de crime organisé. Le Kosovo pour l’instant, bien qu’ « à moitié » indépendant, laisse aisément présager un tel avenir.

    Aujourd’hui, le rythme du processus d’indépendance complète du Kosovo a perdu de son intensité, c’est pourquoi les Albanais, dans leur impatience, lancent des rappels à la Serbie et à l’Europe. Tout d’abord, a débuté un procédé qu’il est difficile d’expliquer : de nombreuses familles albanaises ont commencé à se déplacer en partant, par milliers, du Kosovo, du Monténégro, de Macédoine, pour se diriger vers l’Albanie, puis vers l’Europe, eldorado aux frontières ouvertes. Les pouvoirs en place expliquent cette migration par le chômage de masse dont souffre la région.

    À mes yeux, ce grande exode albanais est soit une manière de rappeler à l’Union européenne qu’il est temps de régler la question de l’indépendance du Kosovo, soit de se préparer à une guerre à grande échelle.

    À Preševo, Medveda, et Bujanovac (sud de la Serbie), on prépare à grande allure la séparation de ces trois régions du restes de la Serbie. Au Monténégro, ethniquement parlant, 5,5 % de la population est albanaise et l’ambiance y est tendue. La Grèce aussi doit faire face à la question albanaise : Tirana a déjà fait part à Athènes de ses prétentions sur certains territoires frontaliers. Également, en Macédoine, les Albanais démontrent qu’ils sont prêts à régler la question de leur condition par les armes. Les forces radicales du Kosovo exigent de Tirana et de Pristina qu’ils interfèrent en Macédoine et qu’ils « stoppent le dictateur Nikola Gruevski » puisque la police macédonienne a attaqué des Albanais. Les radicaux kosovars font la promesse que sept millions d’Albanais « sont en marche pour prendre la Macédoine à mains nues et [que] ce pays bientôt n’existera plus ».

    Comment peuvent évoluer les évènements en Macédoine ? Vraisemblablement, les dirigeants européens et l’Onu vont exprimer de l’inquiétude pour la démocratie au sein du pays, condamner les actions de la police macédonienne à Koumanovo, exiger une enquête internationale « impartiale » sur « la violation des droits de l’Homme » (sans parler des accusations de terrorisme). Pendant que la police piétinera, les combattants albanais accumuleront les provocations et les actes terroristes tout en montrant du doigt le gouvernement et le président macédonien. Les Albanais de Tetovo, Koumanovo et Skopje commenceront à former des bataillons et à placer sous leur contrôle certaines parties du territoire. L’Union européenne appellera M. Gruevski à faire la paix avec les insurgés et à ne pas avoir recours à la violence. Elle brandira la menace de refuser à la Macédoine son adhésion à l’Union. Si, comme en 2001, les Albanais remettent sur pieds une Armée de libération nationale, la guerre deviendra inévitable. Puis les combattants d’Al-Qaida et de l’État islamique viendront à la rescousse des Albanais musulmans. Et ce seront ces derniers qui dicteront leurs revendications aux Macédoniens. Les parties en désaccord se verront alors réconciliées par ceux-là même qui ont encouragé les Albanais à rester au Kosovo, et qui, en 2001, ont exigé une réévaluation de leurs droits en Macédoine. Le gouvernement macédonien, à la table des négociations, sera forcé de faire de larges concessions aux Albanais qui en profiteront pour amener la question de l’indépendance d’une partie du territoire macédonien.

    Ainsi les ambitieuses aspirations albanaises seront satisfaites et les objectifs des USA seront atteints grâce à l’installation au pouvoir de régimes-marionnettes et à la mise en place d’un contrôle absolu sur les Balkans qui s’ensuivra.

    N’oublions pas le plus important : Washington espère qu’ainsi, l’influence de la Russie dans la région touchera à sa fin.

    Traduction
    Julia

    Source
    Strategic Culture Foundation (Russie)

    Lire ici :

    http://www.voltairenet.org/article187874.html

     

     

    Poutine : "Nous SAVONS ce qui se passe au Moyen-Orient et en Afrique du Nord" 

     

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    Contre la Russie :

    EI : La rébellion du Caucase prête allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi

    Publié par Gilles Munier sur 29 Juin 2015

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    Les mercenaires de l’EIIL entraînés par le Pentagone lâchés sur la Russie

     

     

    Photo :Alexander Bortnikov

     

    L’État Islamique, l’armée terroriste entraînée par les Etats-Unis en Jordanie, tente de déstabiliser les anciennes républiques de l’ex-URSS, d’après Alexander Bortnikov, directeur du FSB russe

     

    “Je voudrais attirer l’attention sur le processus d’activation et d’expansion de la zone d’influence du terrorisme international”, a dit Bortnikov pendant une réunion au centre anti-terroriste du CIS

     

    “L’EI est en son centre. Il crée des cellules dans différentes régions du monde et dit ouvertement qu’il a l’intention de déstabiliser la situation du CIS et de l’Asie Centrale.”

     

    Les Kurdes pensent que “80% des groupes de l’EIIL en Syrie sont des anciens résidents du nord-Caucase et de la moyenne Volga.”

     

    Les remarques de Bortnikov révèlent que la véritable cible de l’EIIL n’est pas les Etats-Unis, ni Israël, mais bel et bien la Russie.

     

    En février, le leader Tchétchène Ramzan Kadirov a accusé la CIA et d’autres services de renseignement occidentaux d’exploiter les médias sociaux pour recruter des hommes russes pour l’EI.

     

    Kadirov a aussi dit “les leaders de ces gangs terroristes (en Syrie et en Irak) sont des agents de la CIA et d’autres agences de renseignement.

     

    C’est un fait documenté, bien que totalement ignoré par les merdias pressetitués de masse, que la CIA a orchestré avec le Royaume-Uni, le Pakistan et l’Arabie Saoudite, les efforts de miner l’URSS et ses états musulmans durant l’occupation soviétique de l’Afghanistan et durant la guerre semée par la CIA.

     

    L’agent du MI6 britannique Abou Qatada a levé des fonds pour le djihad tchétchène et la tristement célèbre mosquée de Finsbury Park de l’Imam Abou Hamza al-Masri, un informateur du MI5 (contre-espionnage) britannique à Londres, a levé des fonds pour à la fois le djihad en Tchétchénie et pour le camp Darunta de Ben Laden au Pakistan.

     

    De plus, la CIA a aussi travaillé à déstabiliser les Balkans, un fait bien documenté par les médias en Europe mais largement ignoré aux Etats-Unis. L’effort de convertir les Balkans en un “havre de paix” pour djihadistes fanatiques fut aidé par la CIA et le Pentagone. En 1993, l’agent de la CIA Oussama Ben Laden a soi-disant installé son #2 Aïman al-Zawahiri pour gérer l’opération Al Qaïda aux Balkans.

     

    En Irak où il est dit que l’EIIL a émergé d’Al Qaïda en Irak, beaucoup d’Irakiens pensent que l’EIIL/EI est un pur produit de la CIA, une accusation que le New York Times (NdT: la voix de la CIA ne l’oublions jamais…) a minimisé comme n’étant qu’une “théorie du complot” des plus folles.

     

     

    Traduit de l’anglais par Résistance 71

     

    url de l’article original (avec vidéo): http://www.infowars.com/pentagon-trained-isis-unleashed-on-russia/

    http://cybercomnet.fr/2015/06/les-mercenaires-de-leiil-entraines-par-le-pentagone-laches-sur-la-russie/

     

    Voir aussi

    Russie et Islam: Le Kremlin de Poutine en position de force

     

    Les nazis ukrainiens collaborent-ils avec les wahhabites tchétchènes ?

    Global Research, décembre 25, 2014
    Terrorista-wahabita

     

    Des informations intéressantes sont parues cette semaine : Khasan Zakaev, un des terroristes qui avait organisé l’attaque contre le théâtre Dubrovka à Moscou en 2002, et qui est l’un des assistants de Chamil Bassaïev(*), a été arrêté en Crimée alors qu’il tentait d’y entrer depuis l’Ukraine avec de faux documents.

    Je doute fortement que Kazaev soit venu visiter la Crimée pour admirer le paysage, goûter la cuisine locale ou se prélasser sur la plage. Pas en arrivant d’Ukraine. Et pas avec de faux documents. Je dirais plutôt que s’il a pris cet énorme risque d’entrer en Russie, pas dans n’importe quel territoire, mais dans l’un de ceux les plus surveillés et les plus contrôlés, c’est qu’il y a été envoyé en mission.

     

    Si l’on considère le soutien semi-officiel du wahhabisme en Tchétchénie de la part de Kiev, il est également très probable que le SBU (services secrets ukrainiens) connaissait cette mission et, à minima, lui avait donné son accord tacite. Après tout, étant donné que les membres de la rada [le parlement – NdT] Ukrainienne ont ouvertement soutenu la récente opération terroriste à Grozny, et vu qu’un ancien commandant de l’escadron de la mort Azov et aujourd’hui membre de la Rada a publiquement appelé à la mort du [président Tchétchène] Ramzan Kadyrov, il est logique que les nazis ukrainiens envoient des wahhabites tchétchènes en Russie pour y commettre des attentats terroristes.

    C’est pas beau tout ça ? Les USA, l’Union européenne, l’OTAN et leurs alliés soutiennent désormais ouvertement une alliance nazie-wahhabite contre la Russie.

    Ramzan Kadyrov désigne toujours les terroristes wahhabites comme des “shaitans”, ou ‘’diables’’. Je pense que cela s’applique parfaitement aussi à ces enragés de nazis ukrainiens. Et si on veut pousser la logique jusqu’au bout, ne faut-il pas l’appliquer également à leurs patrons ?

    Est-ce que l’Ayatollah Khomeini n’avait pas raison lorsqu’il parlait des USA comme du « shaitan-e-bozorg » , le ‘’Grand Satan’’ ?

    Et est-ce que « Hizb-Shaitan » (Parti du Diable) ne serait pas une définition magistrale de l’Empire anglo-sioniste d’aujourd’hui ?

    Le Saker (italien)
    20 déc. 2014

    Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr
    Merci à Bluerider pour le signalement de cet article
    Notes de traduction : 

    (*) Chamil Salmanovitch Bassaïev (14 janvier 1965 à Tsa-Vedeno, en Tchétchénie – 10 juillet 2006 en Ingouchie) était le commandant d’un groupe d’indépendantistes tchétchènes, se revendiquant comme djihadiste. Son groupe armé agissait en Russie, généralement dans le nord du Caucase, principalement en Tchétchénie et a revendiqué de nombreuses actions terroristes. Source Wikipedia

    http://www.mondialisation.ca/les-nazis-ukrainiens-collaborent-ils-avec-les-wahhabites-tchetchenes/5421534?print=1

     

    Quelle est la vraie cible d’État Islamique après l’Iran

    Quelle est la vraie cible d’État Islamique après l’Iran

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    L’État Islamique, (Daech), l’armée terroriste, entraînée par les Etats-Unis, en Jordanie, tente de déstabiliser les anciennes républiques de l’ex-URSS, d’après Alexander Bortnikov, Directeur du FSB russe, l’héritier du KGB.
    ***
    “Je voudrais attirer l’attention sur le processus d’activation et d’expansion de la zone d’influence du terrorisme international”, a dit Bortnikov, pendant une réunion, au centre anti-terroriste du CIS“. L’EI est en son centre. Il crée des cellules, dans différentes régions du monde, et dit, ouvertement, qu’il a l’intention de déstabiliser la situation du CIS et de l’Asie Centrale.”Les Kurdes pensent que “80% des groupes de l’EI, en Syrie, sont des anciens résidents du Nord-Caucase et de la moyenne Volga”. Les remarques de Bortnikov révèlent que la véritable cible de l’EI n’est pas les Etats-Unis, ni Israël, mais, bel et bien, la Russie. En février, le leader tchétchène, Ramzan Kadirov, a accusé la CIA et d’autres services de renseignement occidentaux d’exploiter les médias sociaux, pour recruter des hommes russes, pour l’EI. Kadirov a, aussi, dit “les leaders de ces gangs terroristes, (en Syrie et en Irak), sont des agents de la CIA et d’autres agences de renseignement”. C’est un fait documenté, bien que, totalement, ignoré par les médias de masse, que la CIA a orchestré avec le Royaume-Uni, le Pakistan et l’Arabie saoudite, les efforts de miner l’URSS et ses états musulmans, durant l’occupation soviétique de l’Afghanistan, et durant la guerre semée par la CIA. L’agent du MI6 britannique, Abou Qatada, a levé des fonds, pour le Jihad tchétchène, et la tristement célèbre mosquée de Finsbury Park de l’Imam Abou Hamza al-Masri, un informateur du MI5, (contre-espionnage) britannique, à Londres, a levé des fonds, pour, à la fois, le Jihad, en Tchétchénie, et pour le camp Darunta de Ben Laden, au Pakistan. De plus, la CIA a, aussi, travaillé à déstabiliser les Balkans, un fait bien documenté par les médias, en Europe, mais, largement, ignoré, aux Etats-Unis. L’effort de convertir les Balkans en un “havre de paix”, pour Jihadistes fanatiques, fut aidé par la CIA et le Pentagone. En 1993, l’agent de la CIA, Oussama Ben Laden, a soi-disant installé son #2 Aïman al-Zawahiri, pour gérer l’opération Al-Qaïda, aux Balkans. En Irak, où il est dit que l’EI a émergé d’Al-Qaïda, en Irak, beaucoup d’Irakiens pensent que l’EI est un pur produit de la CIA, une accusation que le « New York Times » (NdT: la voix de la CIA, ne l’oublions jamais…), a minimisé, comme n’étant qu’une “théorie du complot” des plus folles.
    Sources : Infowars ; traduit par Résistance71
    Date : juin 21, 2015 | heure : 8:39 | 165 vues
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    http://www.fr.muslimpress.com/quelle-est-la-vraie-cible-detat-islamique-apres-liran/

     

     

     

     

    Le pouvoir de la propagande russe

    Russophobie médiatique: "une véritable réécriture de l’histoire"

    La russophobie, symptôme d'un journalisme en crise ...

    fr.sputniknews.com/analyse/20150609/1016474535.html
     

    La télé, acteur des coups d’Etat modernes ?

     

    Le Gl Clark révèle que Daesh est un projet israélien

     

    En parallèle des négociations USA-Iran

    Exclusif : Les projets secrets d’Israël et de l’Arabie saoudite

    QUENELLE. Général US: Vladimir Poutine est le leader ...

    Poutine leader mondial le plus puissant pour un général US

    17 juin 2015 - Vladimir Poutine est le leader mondial le plus puissant, a déclaré le général américain quatre-étoile à la retraite Jack Keane sur la chaîne de ...

    Vers un Nouvel Ordre Mondial" : discours du Président ...

    www.agoravox.tv › Actualités › International
    28 oct. 2014 - "Vers un Nouvel Ordre Mondial" : discours du Président russe Vladimir Poutine au Club Valdaï le 24 Oct. 2014. par renetouz mardi 28 octobre ...

     

    L’Europe vassale des US : panorama et perspectives

    Bryan MacDonald

    Par Bryan MacDonald – le 17 juin 2015 – Source Russia Today.

    En suivant servilement la politique de Washington face à la Russie, les dirigeants européens sont surtout en train de planter des aiguilles dans des poupées vaudous à leur propre effigie. Je veux dire que leurs actes sont aussi inutiles que ridicules.

     

    Obama et Merkel à un dîner de travail du G7 en Bavière le 7 juin 2015 (Reuters/Robert Michael)

    Si les États Unis choisissaient eux-mêmes les dirigeants européens, on peut douter qu’ils les choisiraient aussi obséquieux que ceux qui dominent actuellement l’Europe. On n’y voit personne de la trempe d’un Charles De Gaulle ou d’un Willy Brandt. En fait on n’y voit même pas un Jacques Chirac. La situation est telle qu’on en viendrait à désirer une Thatcher de second rang. Cela ferait au moins quelques feux d’artifice.

    A la place, nous avons plutôt une Angela Merkel, un David Cameron et un François Hollande en première ligne. A la moindre suggestion de la Maison Blanche, ils sautent en l’air et la seule question qu’ils posent à Washington est «Ai-je sauté assez haut ?». Et maintenant leurs sauts sont si impressionnants que ceux du légendaire sauteur à la perche ukrainien, Sergey Bubka, paraissent minables.

    La dernière fois que les dirigeants européens ont sérieusement fait preuve d’indépendance envers les États-Unis fut en 2002 lorsque Gerhard Schroeder et Chirac firent campagne contre l’invasion illégale de l’Irak par George W Bush. Leur courageuse prise de position fut compromise par celle de Tony Blair qui s’est plié en quatre pour jouer le rôle du caniche de son maitre américain. Les Polonais, que l’on pensait moins serviles, ont aussi participé à cette campagne militaire illégale. A la suite de ce premier refus, d’autres petits États européens comme l’Estonie ou l’Albanie, cherchant désespérément à attirer l’attention de Washington, y ont participé. L’Italie et l’Espagne aussi y ont brièvement participé avant de retirer leurs troupes.

    Depuis cette dernière prise de position par Schröder et Chirac, l’indépendance européenne s’est dissoute. L’Allemagne est entre les mains du CDU/CSU pro-américain et la France gaulliste a ouvert le chemin à l’insipide socialiste François Hollande. Hollande a montré quelques signes qu’il voulait remettre en question le diktat américain, mais semble incapable d’incarner cette arrogance typiquement française.

    Les agneaux ont remplacé les loups.

    L’ex-premier ministre Français, François Fillon (Reuters/Regis Duvignau)

    L’ancien premier ministre français, François Fillon, a fait part, la semaine dernière, de son désespoir face à cette mansuétude française. L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy a déclaré que les États-Unis entraînaient l’Europe dans une croisade contre la Russie, ce qui va à l’encontre des intérêts propres de l’Europe. Même si Fillon déclare une évidence, le fait qu’une personne dans sa position le dise publiquement montre le niveau de désespoir en Europe. D’autres politiciens et diplomates expérimentés, mais plus âgés, comme Henri Kissinger ou Helmut Schmidt ont déjà critiqué l’attitude occidentale actuelle envers la Russie, mais le fait que Fillon soit un contemporain rend sa déclaration plus significative.

    Schmidt est resté actif dans la vie publique allemande, il est le directeur de publication de Die Zeit, est souvent invité à la télé, cigarette à la main, alors qu’il a 96 ans. Il a fait remarquer, l’année dernière, que la réunification de la Crimée à la Russie était totalement compréhensible et que les sanctions imposées sous la contrainte américaine étaient un non-sens. Il a ajouté qu’elles étaient surtout symboliques et qu’elles affecteraient autant l’Europe que la Russie.

    En dépit du fait que Schmidt a sûrement plus oublié en diplomatie que Merkel, Hollande ou Cameron n’en sauront jamais, ils ont choisi d’ignorer ses conseils. Par contre, les yeux de Fillon sont grands ouverts. «Aujourd’hui l’Europe n’est pas indépendante… Les États-Unis nous entraînent dans une croisade contre la Russie qui contredit les intérêts européens», a-t-il déclaré sur BFMTV.

    Un monde dangereux.

    Fillon n’a pas restreint ses critiques à l’attitude envers la Russie. Le gaulliste s’est aussi penché plus avant sur les activités américaines. Il a fait remarquer que Washington appliquait une stratégie extrêmement dangereuse au Moyen Orient à laquelle l’Union européenne et ses États membres étaient obligés d’acquiescer. L’ancien premier ministre a, de plus, accusé les services de renseignements allemands d’espionner la France, «non pas dans l’intérêt de l’Allemagne mais dans celui des États-Unis».

    Pendant que Fillon parlait à Paris, Sergey Ivanov, le chef de l’administration présidentielle russe, avertissait que le jeu des sanctions entre la Russie et l’Europe, mutuellement dommageable, était parti pour continuer. «Pour ce que nous en savons, le récent sommet du G7 a prolongé les sanctions contre la Russie. Il est donc logique que la Russie prolonge ses contre sanctions», a-t-il déclaré. Bien sur, la Russie a été exclue du G8 l’année dernière, ce qui a ôté à la Russie et à l’Occident une plate-forme valable pour discuter de leurs différences.

    Merkel, Hollande et Cameron (Reuters/Christian Hartmann)

    Ce qu’il ressort de tout cela est une chute sans fin. L’Europe et la Russie se déchirent tout en mettant en danger des dizaines d’années de relations diplomatiques patiemment construites, pendant que les marionnettistes de Washington ne souffrent pas du tout. La tension actuelle, inutile, ne fait que détruire des emplois et des entreprises en Europe et en Russie, et aucune des deux parties n’en tire le moindre bénéfice.

    Peut-on différencier les danseurs de la danse ?

    Pendant ce temps, les États Unis sont les grands gagnants. En lançant une grande campagne médiatique faite pour exagérer une menace russe inexistante, ils ont apeuré les États d’Europe de l’Est à un tel point que ceux-ci sont prêts à ouvrir leurs territoires aux militaires américains sans poser de questions. Paradoxalement, les nations des bords de l’Europe voient leur économie naissante touchée de plein fouet par les sanctions, sans vouloir rien faire contre.

    La grande question du jour est de savoir s’il est possible que l’Europe puisse un jour retrouver son indépendance dans sa politique contre Moscou. Mais les prévisions sont sombres. Cameron, même s’il est distrait par l’Écosse et l’adhésion de son pays à l’Union européenne, vient d’être réélu pour cinq ans, ce qui lui donne l’espace suffisant pour continuer à représenter les intérêts américains en Europe. Merkel est à mi-chemin de son mandat de quatre ans et, à moins que le CDU la remplace (improbable) ou qu’elle démissionne (pas impossible), la chancelière sera sûrement réélue pour un quatrième mandat dans deux ans.

    Évidemment, un jour quelqu’un sortira du rang. Probablement la France, où Hollande sera presque certainement viré de son fauteuil en 2017. Cela laisse cependant encore deux bonnes années à Washington pour foutre la merde en Europe. D’ici là, des dommages irréparables risquent d’être faits à l’économie européenne et aux relations du continent avec son géant voisin eurasien. Et les États-Unis, tout en tirant les ficelles, s’en sortiront sans heurts.

    Vers la fin de sa vie, De Gaulle a remarqué : «J’ai essayé de sortir la France de la merde. Mais elle va y retourner en vomissant. Je ne peux empêcher les Français d’être français. » S’il était encore là, il aurait sûrement dit: « Je te l’avais dit ».

    Bryan MacDonald est un écrivain et commentateur irlandais qui s’intéresse à la Russie et son pré-carré ainsi qu’à la géo-politique internationale. Suivez-le sur Facebook

    Traduit par Wayan, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

    http://lesakerfrancophone.net/leurope-vassale-des-us-panorama-et-perspectives/

     

     

    L'encerclement de la Russie se poursuit: Nouveaux coups d'Etat en préparation ? Arménie puis Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Kirghizistan..

    Arménie: lancement d'un nouveau Maïdan ?

     

    Quelques similitudes apparaissent avec le Maïdan : la visite d'un personnage actif et important des USA ... le désir exprimé par les manifestants de rejoindre les "fastes" de l'UE, et quelques drapeaux européens de ci de là.
    C'est l'hypothèse de  Paul Craig Roberts  (Ancien fonctionnaire du gouvernement de Ronald Reagan) qui a précédemment noté que la visite de Victoria Nuland peut indiquer des plans pour organiser un coup d'Etat:
    "Le but de la visite de Mme Victoria Nuland serait l'organisation d'un coup d'Etat dans votre pays . C'est dans ce but qu'ont été financé des ONG en Arménie ,  afin d'amener les gens dans les rues pour le coup d'Etat et la corruption des politiciens" . Roberts a déclaré dans une interview avec l'organisation publique" Erevan géopolitique Club ": "Vous êtes devant  un coup d'État planifié , qui était l'année dernière en Ukraine. L'Arménie sera détruite et deviendra un État vassal des États-Unis . Cela donnera à Washington une autre base dans le pays, qui faisait partie de l'ancienne Union soviétique ". Après le tour de l'Arménie vient au Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Kirghizistan. ..."
    Lire l'article: mercredi 24 juin 2015 -   Arménie: lancement de l'opération "Maïdan tarifaire"

    Souhaitons que l'Arménie, les Arméniens, se souviendront du Maïdan de Kiev, de ses suites,  et sauront échapper au destin de l'Ukraine :

    (Saakachvilli vient de déclarer en off que, dans un contexte pacifié et favorable, il faudra au moins 20 ans à l'Ukraine pour retrouver le niveau de développement qu'elle avait sous ... Yanukovitch. Ou des bénéfices des révolutions ... sauf pour les populations concernées.).

    http://blogs.mediapart.fr/blog/jocegaly/250615/armenie-lancement-dun-nouveau-maidan

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    Vers une guerre américaine en Europe ?

    http://fr.sputniknews.com/analyse/20150615/1016553408.html?utm_source=t.co%2FUe1zzbV78a&utm_medium=short_url&utm_content=tN6&utm_campaign=URL_shortening

    Nicolas Bonnal
    3187421209

    Rien ne fera reculer les Américains: leur situation économique et financière est désastreuse; le Pentagone d'esprit mercenaire a pris le pouvoir avec l'Etat profond déclencheur de certains des attentats de que l'on sait; et la Russie surtout leur fait horreur parce qu'elle est depuis trop d'années le seul pays du monde susceptible de leur résister

    Le 13 juin, un article du NYT, signé MM. Schmidt et Meyers nous annonce froidement que les USA vont envoyer 5000 hommes et 1500 chars en Europe orientale. Il faut mettre fin à l'agression russe en Europe, car les Russes vont en effet envahir la Pologne et les pays baltes, en attendant le Portugal et le Maroc…

    Le nombre impressionnant de commentaires diffusés permet pour une fois de connaître l'opinion de nos chers Américains: un tiers est pour la guerre, un tiers hausse les épaules, un dernier tiers enfin remarque comme nous le caractère aberrant et criminel de la position belliqueuse de leur pays. On se doute que ce ne sont pas ces naïfs qui feront reculer Bush frère&fils, Clinton-femme et Obama, le fidèle disciple de Brzezinski, le Polonais qui voulait anéantir la Russie!

    Sur cet intellectuel relativement dément, on rappellera un livre, le Grand Echiquier et ces phrases qui décrivent les raisons de la totale soumission allemande ou japonaise, soixante-dix ans après Dresde ou Hiroshima:

    « A bien des égards, la suprématie globale de l'Amérique rappelle celle qu'ont pu exercer jadis d'autres empires, même si ceux-ci avaient une dimension plus régionale. Ils fondaient leur pouvoir sur toute une hiérarchie de vassaux, de tributaires, de protectorats et de colonies, tous les autres n'étant que des barbares. »

    Vassaux ou barbares! Parlez-nous des droits de l'homme!
    Un peu plus bas, le mentor d'Obama ironise:

    « L'Europe de l'Ouest reste dans une large mesure un protectorat américain et ses Etats rappellent ce qu'étaient jadis les vassaux et les tributaires des anciens empires. Cette situation est assurément malsaine, pour l'Amérique comme pour les nations européennes. »

    Cette situation n'est pas « malsaine » pour Obama, et c'est donc le début de cette guerre américaine en Europe, qui se soldera par notre extermination ou par une partition ruineuse du continent. Tout cela se fera avec la collaboration des élites européennes qui obéissent à Washington et saccagent au nom du libre-échange ou du grand remplacement l'avenir de leurs peuples. Comme je l'ai déjà montré, tous les dirigeants baltes ont été élevés en Amérique ou y firent leurs études, dans les deux disciplines de ces temps apocalyptiques: la finance et la psychologie. Freud et Rothschild au service d'un Hitler remis en selle par l'occident le 9 mai dernier.

    Exagération? Jeb Bush, frère de qui l'on sait, l'homme aux deux millions de morts en Irak, est venu insulter en Europe Vladimir Poutine la semaine dernière. La femme de l'ex-président Clinton compare Poutine à Hitler: oubliés les 26 millions de tués par le führer qui traitait les peuples est-européens en esclaves ou y gazait les juifs!

    Poutine étant Hitler, tous les moyens sont bons pour déclencher la guerre. Le coup d'Etat de Maïdan (tueurs type Gladio pour déquiller les manifestants rétribués dix dollars par jour, le tout sous les drones de CNN, cet annexe comme Hollywood, du Pentagone) a annoncé la couleur. L'échec de Minsk si prévisible permet de dénoncer une interminable « agression russe » qui justifiera la guerre courte ou nucléaire voulue par les pontes du Pentagone et les élites hostiles américaines (le même NYT précise le même jour qu'il y a maintenant 12% de sans-abri à Los Angeles). Obama, dont l'agenda « culturel » n'est visiblement de protéger les Européens, a pu se vanter d'avoir suscité un renversement de pouvoir à Kiev dans l'indifférence générale. La diabolisation de la Russie fera le reste aux yeux et aux oreilles d'une opinion publique anesthésiée — dixit l'historien du fascisme Payne en parlant des opinions occidentales. Un article utile fait aux USA 10 000 connexions, une chanson de Lady Gaga (voyez sur Youtube) fait un milliard de connexions et un million de commentaires. Avec un tel peuple de zombies, les élites américaines peuvent tout se permettre.

    Qui reculera? L'impérialisme stade suprême du capitalisme… La violence impérialiste et capitaliste des Américains est légendaire: voyez l'Amérique du sud (épargnée en ce moment), voyez la hideuse et déshonorante guerre contre l'Espagne en 1898, voyez la destruction du Japon, voyez Hiroshima, voyez Dresde, voyez le Vietnam, voyez la guerre du golfe ou de Libye. Voyez même en temps de paix le comportement des GI dans les bases (cf. Johnson sur Okinawa).

    Mais notez ce que je vais écrire: l'effondrement de votre niveau de vie, la liquidation de vos industries, le grand remplacement ethnique en cours en Europe et même aux Etats-Unis ont été rendus possibles par la chute de l'union soviétique et de sa si honnie armée rouge. Ce n'est pas moi qui le dis, mais le prix Nobel US Joseph Stieglitz.
    François Mitterrand l'avait compris qui disait redouter le jour où « ils allaient avoir les mains libres ». Les actionnaires, les managers, les experts ne sont en effet plus gênés depuis. C'est le siècle des excès, des manipulateurs de symboles, pour reprendre l'expression de Robert Reich, ex-ministre du travail de Clinton-mari.

    Rien ne fera reculer les Américains: leur situation économique et financière est désastreuse (voyez John Williams, Michael Snyder, Paul Craig Roberts); le Pentagone d'esprit mercenaire a pris le pouvoir avec l'Etat profond déclencheur de certains des attentats de que l'on sait (voyez Griffin, Chalmers Johnson, Peter Dale Scott, tant d'autres courageux auteurs américains); et la Russie surtout leur fait horreur parce qu'elle est depuis trop d'années le seul pays du monde susceptible de leur résister ou, dit-on, de les détruire. Une guerre nucléaire partielle, qui détruirait partiellement l'Europe, rapatriait nos capitaux là-bas, et soumettrait ad vitam l'usine et la banque chinoise un peu désobéissante ces temps derniers, ne leur fera certes pas peur. On peut même prévoir un scénario ukrainien appliqué à l'Europe: une guerre déshonorante menée par des lâches surarmés et qui rongerait le continent des décennies durant.

    On souhaite bonne chance au président Vladimir Poutine

     
     
     
    valmy


    Pour la dénonciation par la France du traité de l’Atlantique Nord et le retrait de ses Armées du commandement intégré
    Appel pluraliste
    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article6031

    .


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