• La poésie de la femme, les armes de l'esprit !

     
     
     
    Samedi 26 juillet 2008

     

     



    C'est ma photo préférée, j'avais 42 ans. Elle exprime douceur et détermination, tendresse et force de caractère. N'est-ce pas l'infiniment mystérieux alliage féminin, ce mélange de suavité et d' endurance exceptionnelle dans toutes les circonstances ? Combien de femmes portent à la fois les revenus de la famille, l'éducation des enfants, et surtout l'énergie de tout concilier jusqu'au bout malgré les innombrables aléas ?
     
    Tant de femmes magnifiques marquent de leur empreinte notre monde, et pas seulement les plus visibles, mais aussi et surtout toutes celles, délicieusement anonymes, qui ensoleillent l'existence de leurs semblables avec leurs tripes, alors même que parfois elles ont le coeur si meurtri...


    La poésie n'est pas mon fort. Adolescente, je m'y suis essayée, en Espagne, parce que je venais de ressentir mes premiers émois en allant avec mon père en mer. Nous sortions tous les jours à quatre, avec un pêcheur et son fils de quinze ans. J'avais le même âge. Bref, j'adorais la mer - et le jeune pêcheur. Comme j'étais très forte en français, j'ai voulu transcrire mes émotions en vers. Cela donne ceci : Manolo / qui va dans l'eau / cherche des rascasses / et ne trouve que des rascasses. 

    Depuis, j'ai renoncé à la poésie. Néanmoins, quand un texte est beau, je sais le reconnaître.

    Il paraît que Dieu aurait créé la femme en dernier, quand il était fatigué. Moi,  je pense qu'il a réservé le meilleur pour la fin. Cela se voit, non ? Et cela doit s'entendre. Car les mots sont des armes.  Des armes de l'Esprit, qui portent sans tuer. Alors, c'est magique. 

    L'autre jour, sur un blog, j'ai ferraillé (à la rubrique commentaires) avec une soldate de Tsahal. Elle apprend à tuer, pour vaincre, moi je me bats avec des mots. Avec des idées. Avec des convictions.  Avec des tripes.

    J'aime que la femme soit réellement femme : En donnant la vie, et en la défendant -  en la respectant, en la préservant. Parce qu'elle est mère, parce qu'elle connaît le prix unique, sacré finalement, de la vie. 

    Je vous invite, mes soeurs, à vous engager avec vos spécificités féminines, pour un monde meilleur. Et vous, mes frères, à nous imiter. Sans armes. Il y a d'autres manières de faire triompher une cause, surtout si elle est juste. Et par exemple, j'invite les Palestiniens, face à une situation unique dans l'Histoire de l'humanité - tout un peuple en prison, exterminé lentement - , à lancer, fait sans précédent, une grève générale de la faim. Alors, le monde réagira enfin. Et j'invite les Israéliens à s'engager, enfin sincèrement, dans la voie de la diplomatie. C'est le seul moyen d'arriver à une paix juste, sans effusion de sang, honorable pour tous. 
     
    Oui, j'en suis persuadée, la femme n'est pas seulement le complément de l'homme : Elle en est la part noble. Appuyons-nous sur elle. Pour préserver la vie, pour la perpétuer. C'est plus que jamais d'actualité, dans un monde en proie aux pires convulsions.

    TAGS
    : Femme, poésie, Palestine, Israël, Tsahal, Espagne, Esprit...

     


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